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L'état indépendant du congo a la recherche de la vérité historiquecongo 1957-1966 TémoignageLes chemins du congoTussen vonk en omroep , draadloze communicatie in België en CongoLeodine of the belgian CongoLes éxilés d'IsangiGuide Congo (Le petit futé)Congo Ya Kalakala, avec mes remerciements a Mr Paul DaelmanCongo L'autre histoire, avec mes remerciements a Charles LéonardL'Héritage des Banoko , avec mes remerciements a Mr. Pierre Van BostL'année du Dragon avec mes remerciements a Mr Eddy Hoedt et Mr Peeters Baudoin

Les témoignages des enfants et ou des anciens

de la colonie Belge

André Bernard Ergo

1964, la révolution gronde dans certaines régions du Congo, Soumialot au Nord, Mulele au Sud. Mon assistant Simon connaît très bien Mulele qui est de sa région et qu’il a cotoyé à l’école des assistants agricoles de Yaeseke. Il m’explique comment les Russes communistes ou les représentants de leurs satellites s’y prennent pour trouver des adeptes à leurs idées. Les gens de l’ambassade suivent les diplômés des meilleures écoles, c’est-à-dire ceux des Jésuites au sud et leur proposent de poursuivre gratuitement des études universitaires en URSS. Simon a également été approché par ces gens mais il a eu le bon réflexe de demander conseil à un de ses professeurs. Il aurait pu devenir un autre Mulele.    

Le Paris Congolais - André de Maere d'Aertrycke (2)

Le 30 juin 2010,  la République Démocratique du Congo a célébré avec faste son premier  « Cinquantenaire » ! Cet immense pays - plus de 80 fois la Belgique - auquel tant de liens nous unissent encore, commémora en effet ce jour là, le 50ème anniversaire de son accession à l’indépendance. Qu’est-ce qui a bien pu amener notre pays à mettre ainsi un terme à 52 années de « Travail et de Progrès » qui avaient fait du Congo, en si peu de temps, de l’avis de tous les observateurs à l’époque, une « colonie modèle » ?

 

Jacques Thys Détention (1)

Ce qui suit est une histoire de mon temps colonial. En fait, j'étais un fonctionnaire térritorial mais en 1960 je fût nommé (comme remplaçant) Juge, siègant tout seul, au Tribunal du district de Boma. Cette fonction comprenait aussi de sièger comme une sorte de chambre-de-conseil pour juger la continuation des détentions provisoires, prononcées par les substituts locaux du Procureur du Roi. Ainsi on me présenta un détenu indigène, qui était déjà trois mois en détention provisoire. L'accusation contre cet homme n'était pas établie. Il aurait vendu à un blanc, une boite d'allumettes, remplie avec de l'or fin (en tout cas ce qu'il prétendait) ou peut-être bien du sable.

Christiane Blanjean (2)

Juillet 1960: Nous savions que nous allions vivre désormais dans un Etat souverain qui cherchera sa voie et aura ses propres lois auxquelles nous devrons nous adapter. Cependant, nous ne pouvions imaginer la tragédie qui se mettait en place. Tandis qu'à Bukavu le week-end se passa dans le calme, à Luluabourg des luttes sanglantes opposèrent les Luluas et les Balubas. Une animosité haineuse régnait entre eux depuis des décennies et en 1959 déjà de graves conflits avaient surgi, heureusement vite réprimés à l'époque par la force publique.

Christiane Bleanjean (1)

J’aimerais surtout que des gens, par manque d’information, par jalousie, par démagogie, par bêtise ou pour d’autres raisons, cessent de trahir la somme immense de travail effectuée là-bas. Envers «notre colonie » nous éprouvions des sentiments d’affection qui se traduisirent longtemps par une attitude paternaliste. En 1950, dans ce pays ou le dénuement des populations de brousse était encore fréquent, j’eus la conviction sincère et sans arrière pensée de pouvoir à mon niveau apporter quelque chose de mes connaissances..

En mémoire de Jacques Thys † son dernier mail a congo-1960 (2)

envoyé 14 jours avant son déces ! Cher lecteur, Ne perdez pas de vue que mon témoignage se limite à trois ans dans le Bas-Congo, qui ne constitue qu’une toute petite partie du territoire et de la population du Congo. Des témoignages du Kivu ou de Cocquilhatville, Katanga, du Lac Léopold ou ailleurs, donneront sans doute une image différente. Mais je suis persuadé que tous les rapporteurs tâcheront de relater les faits avec objectivité, s’ils veulent exprimer ici leurs sentiments avec subjectivité.

 

André de Maere d'Aertrycke (1)

Honteux ou Fiers d'êtres Belges ? Fiers, oui, nous pouvons l’être, résolument et sans complexes, de tous ces Belges qui, avec les Congolais, ont créé et développé ce pays immense, qui fait quatre-vingt fois la Belgique ! A commencer par Leopold II, Roi-Souverain de l’Etat Indépendant du Congo, qui en est le père fondateur, comme le reconnaissent volontiers les Congolais eux-mêmes. Il n’a évidemment pas manqué d’en exploiter les richesses, à l’instar des autres puissances coloniales. A la différence de celles-ci, il a toutefois voulu d’emblée ajouter une dimension humanitaire à son intervention en mettant fin aux guerres tribales et aux razzias des esclavagistes qui vidaient le pays de ses forces vives.

Souvenirs de Jacques Maindiaux - Cocquilhatville et Buta

Ce premier jour de Janvier, habituellement occupé à la présentation des vœux de bonne santé et de longue vie, ne devait pas être un jour faste pour tout le monde. Je connais au moins deux personnes qui n’eurent pas le loisir de se souvenir longtemps du désagrément que les festivités leur causèrent. Pendant la matinée, les boys de maison et les travailleurs chargés de l’entretien du poste avaient parcouru les parcelles, d’habitation en habitation, pour souhaiter : « Bonana Madame, Bonana Mondele »en offrant un modeste bouquet de branches ou de fleurs arrachées dans le jardin voisin , espérant aussi quelque « matabiche » qui viendrait s’ajouter comme argent de poche à la traditionnelle prime de fin d’année

Les oeufs de crocodille (1) Les oeufs de crocodiles Arrivés en bas, la rivière était profonde, boueuse et le courant non négligeable. La traversée nécessitait une embarcation car aucun pont de liane n’était en vue. Et puis, il y avait les crocodiles dont nous avions vu les œufs ! Nos acolytes dénichent donc un « passeur » qui avec sa vielle pirogue accoste bientôt à nos pieds. A voir la vétusté de l’embarcation, je devinais l’angoisse de mon compagnon. Nous ferons d’abord passer les bicyclettes, dis-je . . . et déjà les voilà chargés dans la pirogue qui quitte aussitôt le bord. Elle n’avait pas fait 3 mètres, qu’elle se renverse, entraînée par le poids des deux vélos penchant vers l’extérieur d’un seul côté. Les vélos sont rattrapés de justesse dans le courant qui les emporte. De pâle, le visage de mon compagnon devient vert ; il se voyait déjà chavirant, mangé par les crocodiles.

Jos et Mietje Bastiaens

Le 30 juin 1960, la dernière page du Congo Belge fût retournée. Des milliers de Belges quittaient, souvent contre leur gré, le pays où ils avaient vécu et travaillé. Certains n'ont jamais su dire adieu à cette période. Ainsi, beaucoup de membres CRM ont passés une large part de leur vie sur le sol Africain. 'Start 60' à cherché pour rassembler des témoignages personnels de la "Brousse". Jos Bastiaensen, enfant, avait deux rêves. naviguer et découvrir l'Afrique. Après son éducation, il travaillait un certain temps dans l'intreprise de son père, mais Jos aimait la liberté et décida que le Congo était sa destination. Sa jeune épouse Mitje soutenait pleinement les plans de son mari et en septembre 1951 ils quittèrent le sol Belge pour commencer une nouvelle vie dans la Colonie.

Bernard Veriter

Un jour un administrateur est arrivé de la métropole et a demandé à mon père de construire des habitations en pierre pour les indigènes avec un toit en tôle d'aluminium et des fenêtres. De jolies petites maisons de deux pièces toutes blanches avec une cuisinière. Un jour un administrateur est arrivé de la métropole et a demandé à mon père de construire des habitations en pierre pour les indigènes avec un toit en tôle d'aluminium et des fenêtres. De jolies petites maisons de deux pièces toutes blanches avec une cuisinière. Vouloir réglementer la vie africaine depuis un bureau de Bruxelles même avec les meilleures intentions n'était pas une bonne chose.

Maria Geerts

Congo à la Télé, et en vrai "Le Congo. J'y pense et remémore souvent". Sur TV1 il y avait une série 'Congo' On pouvait voir comment les blancs viviaient et travaillaient. Mais ça se passait réellement de cette façon?. On l'a demandé à madame Maria Geerts. Elle habitait le Congo en ce temps là. La série est basée du temps que les Belges y étaient les maîtres. En 1908 le Congo devint une colonie Belge. Leopold II était le roi des Belges. Le 1er juillet 1960 le Congoest devenu indépendant. Le gros des Belges sont retournés dans leur pays.

Rey De Neve - Les Fourmis Africaines

Notre résidence officielle était à Mamsaba, très à l'est de Stanleyville (Kisangani) et à peine 40 km. au nord de l'équateur. Mamsamba et environs comptait à peut près 100 blancs, y compris 2 Grecs, un médecin-missionaire Américain et sa famille et des boutiquiers venant de l'Inde. Plus beau ou plus tropique n'existait plus. Une petite radio Philips à batteries et un journal flamand hebdomadaire de Léopoldville (Kinshasa) était notre seul lien avec l'ouest.

Rey De Neve - Pendant l'indépendance

congo 1960 image foto sans titreAprès les premiers troubles à Kinshasa immédiatement après l'indépendance tout restait passablement calme à Kisangani, mais pas pour longtemps et l'exode de la population à l'aréoport commença. Entre-temps un grand contingent d'Etiopiens et des Nations Unies, commandés par des officiers Irlandais, était arrivé à Kisangani. On patrouillait en Jeep avec le logo "ONU" dans la ville et on survaillait l'aréoport.

 

 

André Flour reste jusqu' en 1975

Au début des années 1940 le jeune médecin André Flour enseignait quelques heures à la faculté de Philosophie et Lettres à Louvain. Il acquittait un prêt qu'il avait conclu pour payer ses études. Son traitement était à peine suffisant pour payer les traites, et en plus il devait nourrir sa jeune famille. Pour augmenter ses revenus il devint aussi préfet-d'études au département Sport. Faire du sport et avoir un bon résultat d'études n'allait pas ensemble à Louvain, mais André était apte de montrer le contraire

Le pont aériens de la Sabena en 1960

On a beaucoup dit et lu à propos de l'indépendance du Congo du 30 juin 1960 et de ses suites immédiates. Ce fut, sans conteste une période agitée. Beaucoup de nos concitoyens prirent leurs jambes à leur cou, d'autres firent des merveilles par leurs attitudes et leurs actions. Je crois que nos collègues de la Sabena furent tous à la hauteur de la situation et n'ont pas démérité. ..

 

Jean Paul Maindiaux Topografie (2)

Il fallait à peu près une demi-heure à une équipe bien formée pour plier la tente, plier le mobilier rudimentaire, mettre la batterie de cuisine dans sa caisse et charger le tout dans le camion ou la remorque de la jeep. Le cuisinier s’occupait de la cuisine, du filtre à eau et de la lampe à incandescence ; le « lavadaire » s’occupait de la literie, de la moustiquaire et du lit de camp. Le plus délicat était le chargement du petit frigo à pétrole qui restait toujours dans sa caisse d’origine, et des instruments topographiques.

Jean Paul Maindiaux, c'est quoi le corned beef ? (3)

L’histoire que je raconte se passe en 1953, elle concerne un certain « mundélé kintémona », qui en lingala ,langue locale, veut dire : « le blanc à la seringue ». A cette époque, j’avais un chauffeur nommé Paul Kindomba , frère d’un chanteur en vogue à Léopoldville et à Brazzaville (qui s’appelait De Saio) . Paul était donc bien introduit dans les milieux congolais de la capitale.

 

André Shorochoff

André Shorokoff

Pierre, mon père,   fils d’un Colonel de l’armée russe immigré en Belgique en 1923,  arrive à Bruxelles en mars 1924, il a   16 ans.   Il termine ses études secondaires  à St Luc  et  reçoit son diplôme de géomètre en 1929.  Il est immédiatement engagé par la Compagnie du Kasaï (Filiale de la CCCI).  Lorsqu’il  s’embarque à Anvers,  le 2 juillet 1929, il n’a pas encore 21 ans.    Son premier poste sera Dima le long de la rivière Kasaï, le siège de la société.  Il restera au Congo jusqu’en 1962 où il travaillera successivement pour d’autres filiales de la CCCI, la SAB, à Wangata et la Busira-Lomami, à Isangi.

R.G. Xenderlesse

Rentré de captivité en Août 1945,découragé par l'accueil de la Belgique, j 'avais décidé de faire carrière à l'étranger, ou si possible à la Colonie! J'étais tombé par hasard sur une annonce de l'OTRACO et j'avais eu la chance de réussir les diverses épreuves. Je passe rapidement sur les difficultés d'engagement, ce que beaucoup de nos compatriotes ignorent: les examens, les concours, la pratique, le théorique, la psychotechnique ,1e médical...etc. Et j'ai eu la chance d'embarquer le 2 Avril 1947,1e jour de mon 28ème anniversaire sur le "COPACABANA", en route vers le Congo. Ici, je passe rapidement sur le dur moment du départ d'Anvers, où je laisse sur le quai, ma femme, mon fils, mon père. Je passe tout aussi rapidement sur l'enchantement d'une première traversée à bord d'un navire de haute mer, sur la satisfaction et sur l'angoisse d'un départ vers l'inconnu d'une aventure africaine!

Réveillon de noël à Mbudi - 'OTRACO

L'événement exceptionnel est l'arrivée d'une énorme barge sur les rives du Fleuve, à cet endroit. Les gens restent rêveurs devant ce spectacle et essayent de comprendre comment une barge pareille a réussi cette folle randonnée pour venir se perdre dans ce site enchanteur, réputé inaccessible à toute embarcation, grâce à la protection de ses nombreux rapides. Une équipe courageuse de notre Armement réussit à amarrer la barge, non sans risques et périls car le bateau s'était blotti contre un ilôt rocheux au milieu des rapides. Tout espoir de ramener le bateau à Léo par la voie fluviale était illusoire ; le verdict était : "démontage complet sur place

ALLOCATION DU PRESIDENT de la Royale amicale des Anciens d’Afrique de Verviers et environs,

Et tout d’abord. pourquoi à l’époque allait-on au Congo ?... Pour mieux gagner sa vie qu’ici bien sûr ou se créer un avenir, ce qui n’était pas toujours vrai. Certains fils de papa y allaient par Curiosité et des jeunes médecins trouvaient l’endroit idéal pour ce faire plus rapidement la main. Beaucoup moins nombreux étaient ceux décidés à se dévouer. En principe. on y allait avec l’idée de faire deux ou trois termes de deux à trois ans. croyant qu’après cela, on avait gagné le Pérou. Hélas Mais attention, n’y allait pas qui voulait, car il fallait non seulement être en parfaite santé, mais aussi pouvoir justifier de connaissances professionnelles suffisantes et avoir son certificat de bonne vie et moeur. C’était donc bien autre chose que de posséder seulement un tempérament d’aventurier. comme ont avait si souvent tendance à le croire en Belgique. De plus. cette expatriation, n’était pas sans danger, car il en résultait fréquemment des dissolutions de ménages..

Histoire Vécue

Grace a l'obligeance d'anciens collègues d'Anvers, nous avons le plaisir de vous mettre sous les yeux un article du «Courrier d'Afrique» du 10-9-1959, qui relate l'aventure survenue, la veille, a Leo, a deux de nos anciens collègues: les amis F. Torfs et Van Hunskerken. Comme on le verra, cette aventure aurait pu mal se terminer. Donnons maintenant la parole au Couraf:

Un cannular

Au début de ma carrière à l'Otraco (mars I937) on riait encore beaucoup du canular monté par MR Belpaire et Vanendert. A l époque des faits , les précités devaient être respectivement Chef des Services Adninistratifs et Chef Conptable.

La campagne de abessinie

Cette campagne, aujourd'hui presque oubliée, fut cependant le premier fait d'armes qui marqua la rentrée en guerre de la Belgique après l'invasion de 1940. C'est, dirons nous, sur la pointe des pieds que le gouvernement général de la Colonie se décida a répondre aux appels de nos alliés Britanniques, dont les forces échelonnées entre le Nil et la frontière d'Abyssinie, depuis Juba jusque Karthoum, n'auraient certainement pas été en mesure de contenir le reflux d'une armée italienne forte de 75.000 hommes, prise dans un étau se resserant du Nord, de l'Est et du Sud ! . Il faut toutefois souligner ici, a la décharge de notre ministre des Colonies, Monsieur de Vleeschouwer et de Monsieur Pierre Ryckmans, gouverneur général, que la présence d'une commission d'armistice allemande opérant a Brazzaville, de l'autre côté du fleuve, donnait fortement a réfléchir quant aux represailles possibles.

Le Congo belge en guerre 1940-1945

Je voudrais vous donner les impressions personnelles recueillies en trois ans et demi par un observateur impartial. Ma première impression en arrivant au Congo, au début de 1941, fut la grande compétence des techniciens belges dans les travaux publiés et dans tous les autres services administratifs. Les premières villes que j'ai visitées étaient BOMA, MATADI et LEOPOLDVILLE. Ce ne sont pas des agglomérations qui ont surgit au petit bonheur. Elles ne sont pas faites d'un rassemblement de huttes de boue érigées Ie long de batiments en pierre dans des marécages ou au milieu de la jungle, comme on se l'imagine avant de pénétrer en Afrique Centrale Ce sont des villes, modemes bâties en tenant compte de Ia richesse, de la décence et de la dignité des indigènes et des blancs.

Quelques photos de nos lecteurs

Jean Pierre Sonck

 

Francis Borgnet

Jean-Paul Maindiaux

Jean Louis GabrieAndré SmonsPierre GalezViviane Delcroix

Odette VielvoyePhilippe NicolasBernard VeriterChristine EngelenJean Claude DuhotHenri ScailletJean Marie Nicolas