Congo Belge | Provincie - Province | Equateur Evenaar

Capitale Cocquilhatville -Coquilhatstad

Foto : Cocquihatville een baan in beton (let op het fietspad die was voorzien)

Le Congo Belge entre les deux guerres mondiale.
Belgisch Congo tussen twee wereldoorlogen in.

Districten Gewesten en belangrijke centra's - Districts Régions et centres importants

Wapenschild Congo : (bron larousse universelle 1948)

info provincie alle bronnen zoals.: Onze Kolonie Dhr. Laude anno 1935, infor Congo, Larousse1948, Quillet 1926 en nog veel meer informatie gelezen in zeer oude tijdschriften.

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Evenaarsprovincie

De blanke bevolking van de provincie Coquilhatstad schommelt ;tussen 1.600 en 1.700; waaronder 1.100 Belgen. Er leven 1.552.000 inboorlingen, de voornaamste bedrijvigheid der provincie Coquilhatstad bestaal in het oogsten en het verkopen van kopal en van oliehoudende zaden. Sinds tien jaar heeft de inlandse katoenteelt zich flink uitgebreid in de streek ten Noorden van 2° Noorderbreedte. Vermelden wij ook het uitbreiden van de cacao- , rijst- en koffie plantages. Bananen en maniok zijn de voornaamste voedingsplanten welke  van groot belang zijn voor het interregionaal verbruik. In de provincie Coquilhatstad is de kleinijverheid vertegenwoordigd door olieslagerijen, mechanische rijstpellerijen en door instellingen  voor het uitkorrelen van katoen, het sorteren van kopal en de  zeepziederijen. Het  vervoer geschiedt hoofdzakelijk langs de waterwegen : Coquilhatstad is een belangrijk scheepvaartcentrum. Het berijdbaar wegennet telt meer clan 5.000 km. banen. In  de provincie zijn 60 katholieke en 16 protestantse missies

Welk is de oorsprong is van de naam Coqhuilhatville, nu Mbandaka genaamd ?

Wel, dat i s Camille-Aime Coqhuilhat, geboren te Luik in 1853 en overleden te Boma in 1891. Hij was lieutenant van het belgisch leger en agent van de Association Intenationale Africaine, organisatie opgericht door Leopold II die humanitaire en ontdekkingsreizen in Afrika organiseerde. Hij nam deel aan de expedities van Stanley, stichtte Equateurville (Mbandaka) in 1883 en Iboko (Bangala-station) iets later. Hij was de eerste die inlandse soldaten wou opnemen in de weermacht (Force Publique) en richtte in 1886 de opleidingskamp van Matadi op. Hij bracht het tot gouverneur-generaal van Congo-Vrijstaat maar stierf enkele maanden later. Hij is begraven in het Schoonselhof in Antwerpen.
Bijkomende nota : zijn vader generaal-majoor Casimir-Erasme Coqhuilhat (geboren te Gent van franse ouders) was de allereerste die de formule publiceerde die aan de basis ligt van de werking van een raket in de ruimte. In 1873 verscheen in Mémoires de la Société Royale des Sciences de Liège een artikel van 16 pagina's met als titel Trajectoires des fusées volantes dans le vide, waarin banen van raketten in het luchtledige worden beschreven.
(BB)

L'Equateur

Généralité Province Equateur anno 1948 Capitale Coquilhatville

(cliquez sur la photo pour agrandir)

La population blanche de la province de l'Équateur s'élève à 2.028 résidents. Il y a 1.580.959 indigènes. (Superficie : 403.293 km² densité par km² : 3,92.) La récolte et le commerce du copal et des oléagineux constituent les principales activités de la province de l'Équateur. Depuis dix ans, la culture du coton par les indigènes s'est largement étendue au nord du deuxième parallèle nord. Notons aussi le développement des cultures de cacaoyers (Lukolela), de riz et de café. Les produits vivriers destinés à la consommation interrégionale sont, en ordre principal, les bananes, le manioc et le poisson.

Dans la province de l'Équateur, l'industrie est représentée par des huileries, des rizeries mécaniques, des usines d'égrenage de coton et par des savonneries; on y effectue le triage du copal et le traitement du café.

Les transports se font surtout par les voies navigables; de nombreuses rivières totalisent, dans la province, un parcours de 4.600 kilomètres. Coquilhatville est un centre important de navigation.

Depuis dix ans, la culture du coton par les indigènes s'est largement étendue au nord du deuxième parallèle nord. Notons aussi le développement des cultures de cacaoyers (Lukolela), de riz et de café. Les produits vivriers destinés à la consommation interrégionale sont, en ordre principal, les bananes, le manioc et le poisson. Dans la province de l'Équateur, l'industrie est représentée par des huileries, des rizeries mécaniques, des usines d'égrenage de coton et par des savonneries; on y effectue le triage du copal et le traitement du café. Les transports se font surtout par les voies navigables; de nombreuses rivières totalisent, dans la province, un parcours de 4.600 kilomètres. Coquilhatville est un centre important de navigation.

D'où vient le nom de Coquilhatville … actuellement Mbandaka ?

De Camille-Aime Coquilhat, né à Liège en 1853 et décédé à Boma en 1891. Lieutenant de l'armée belge, Coquilhat rejoint en 1882 l'Association Internationale Africaine, organisation créée par Léopold II de Belgique. Il prend part aux expéditions de Stanley, fonde Équateurville (Mbandaka) en juin 1883 et un an plus tard Iboko (Bangala-Station). C'est là que lui vient l'idée d'engager des autochtones comme soldats. La Force publique, la force de l'ordre du nouvel état est née ! Il crée alors le camp de formation de Matadi en 1886. Il exerce les fonctions de vice-gouverneur général de l'État indépendant du Congo entre son retour au Congo en 1890 et sa mort en mars l'année suivante. Il repose au cimetière Schoonselhof à Anvers.
Pour la petite histoire : son père le général-major Casimir-Erasme Coqhuilhat (né à Gand ,de parents français) fût le tout premier à publier la formule qui est à l'origine du fonctionnement des fusées ! On retrouve dans ses Mémoires de la Société Royale des Sciences de Liège (1873) , un article de 16 pages intitulé Trajectoires des fusées volantes dans le vide. (BB)

En 1883, les négociations entamées par Stanley avec les différents chefs des Bangala avaient échoué. L'année suivante, Hanssens et Coquilhat réussissent à y créer une station. Resté seul, Coquilhat édifie solidement son poste et réunit une abondante documentation sur les indigènes. Ses observations précieuses témoignent d'une curiosité toujours en éveil : « Les natifs d'Iboko et de Mabali sont peu marcheurs, mais essentiellement canotiers; l'eau est leur véritable élément. Ils manœuvrent leurs élégantes pirogues avec une aisance remarquable. Le Congo est la grande rue de passage de l'agglomération et les pirogues en sont les voitures. C'est un va-et-vient continuel de ces embarcations, les unes chargées de vivres à vendre (maïs, manioc, huile de palme, chèvres et poules, bière, etc. ...), les autres menant en course ou en visite des notables gravement assis sur un tabouret vers le milieu du canot tandis que leurs hommes et leurs suivants pagayent devant et derrière eux » (p. 69 sq.). Coquilhat cherche à inculquer à la population la discipline et l'habitude du travail régulier. Au mois d'août 1885, il est remplacé à la tête de la station par le lieutenant Van Kerckhoven. Après un séjour de cinq mois en Belgique, il rentre au Congo en avril 1886. Rentré chez les Bangala, il s'efforce inutilement de sauver la station de Stanley-Falls assiégée par les Arabes.

Coquilhat termine son ouvrage par ces mots : « Pour résumer ma pensée et dans l’intérêt tout autant de la réussite matérielle des Européens exploitants que du succès de l'entreprise civilisatrice, je dirai : «Travaillons surtout par et pour les indigènes » .

L'Association Internationale du Congo.

Dès fin 1879, le Comité d'Etudes du Haut-Congo était pratiquement dissous et remplacé par l'Association Internationale du Congo, origine de l'Etat Indépendant; cette Association était dotée du drapeau bleu étoilé d'or.

En 1883, Stanley regagne le Congo et s'emploie à faire reconnaître la souveraineté de l'Association en passant des traités avec les chefs indigènes.

Il dispose de 3 chaloupes à vapeur de 8 à 9 tonnes chacune; «l' En Avant », le « Royal » et l'« A.I.A. » et, plus tard, du « Stanley » de 30 tonnes.

Avec l'aide de ses adjoints dont les principaux sont Hanssens, van de Velde, van Gèle, Valcke, Coquilhat et Liebrecht, il fonde de nombreuses stations, notamment: Bolobo, Equateur, Bangala et Stanley-Falls; il découvre le lac Tumba, la Lulonga et le Lomami.

De 1879 à 1884, Stanley et ses adjoints, dont le nombre augmentait sans cesse, mais parmi lesquels les maladies et les décès faisaient des coupes sombres, accomplirent une oeuvre magnifique que A. J. Wauters résuma en ces termes :

« Cinq années avaient suffi pour faire, jusqu'au centre du continent, les plus brillantes reconnaissances, visiter pacifiquement cent peuples nouveaux, obtenir des chefs indigènes plus de cinq cents traités de suzeraineté, fonder quarante établissements, jeter sur le haut fleuve, par-delà les cataractes, cinq steamers, occuper les pays depuis le littoral jusqu'aux Falls, depuis les Bangala jusqu'à Luluabourg »..

Mais déjà s'ouvrait l'ère des difficultés diplomatiques, en même temps qu'une véritable fièvre d'exploration gagnait l'Europe. Pour régler les questions pendantes et éviter les incidents diplomatiques de plus en plus fréquents au sujet de la possession du bassin du Congo, une conférence internationale se réunit à Berlin du 15 novembre 1884 au 26 février 1885.

Cette réunion était due à l'initiative du Prince de Bismarck, appuyé par la France. Avant la fin de la Conférence, le roi Léopold était parvenu à faire reconnaître l'Association comme Etat Souverain par les Etats-Unis d'Amérique et les 13 puissances européennes participant à cette assemblée.

C'est en tant qu'Etat souverain que l'Association signe l'acte général de Berlin du 26 février 1885. (Le traité de Berlin fut remplacé par la convention de Saint-Germain-en-Laye du 10 septembre 1919).

Le traité de Berlin - consacre, pour le bassin conventionnel du Congo, la liberté du commerce et de la navigation, la neutralité en cas de guerre, la suppression de la traite des noirs et du trafic de l'alcool, l'obligation d'améliorer les conditions morales et matérielles des indigènes et la nécessité d'occuper effectivement le territoire.

Les limites officielles du nouvel Etat sont arrêtées.

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