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Titre: Infini Congo :
Au rythme de la nature et des peuples
Par COLETTE BRAECKMAN
Paru le: 08/12/2010
Editeur :
Silvana Editoriale
ISBN : 978-88-366-1856-9 EAN : 9788836618569
Nb. de pages : 396 pages
Poids : 3,27 kg
Dimensions : 25,5cm x 33,5cm x 4cm
La République démocratique du Congo est le pays le plus vaste et le plus riche d'Afrique centrale.
Il est tout entier occupé par le bassin du fleuve Congo. Plus de deux cents peuples y habitent depuis des centaines et des centaines d'années. Angelo Turconi présente dans cet ouvrage des prises de vue inoubliables de cette Afrique et de ses habitants. C'est à la fois l'environnement et l'atmosphère qui règnent dans les savanes, dans la forêt tropicale ou encore dans les collines qui sont présentés. C'est surtout le partage de la vie quotidienne, telle qu'elle se déroule à l'intérieur du pays, qui est pris sur le vif.
Ce sont des instantanés inouïs et peu connus de personnes, de scènes quotidiennes, de grandes cérémonies culturelles de ces peuples, qui sont présentés. L'ouvrage est préfacé par l'historien Isidore Ndaywel è Nziem, professeur aux universités et commissaire général du Cinquantenaire de la RDC. François Neyt, historien de l'art connu à travers de nombreuses publications et commissaire de l'exposition "Fleuve Congo, Arts D'Afrique Centrale" (Musée du Quai Branly, 22 juin - 3 octobre 2010), y apporte des renseignements complémentaires qui permettent au lecteur de mieux se situer sur ce vaste territoire.
L'itinéraire parcouru suit le cours du fleuve. Une bibliographie succincte renvoie aux ouvrages importants. Une carte géographique à la fin du volume décrit l'itinéraire et rappelle la suite chronologique des photos.
Guerriers, prêtres, forêts grandioses… tout le Congo réuni dans un livre à l'infinie beauté. Une invitation à découvrir un pays encore méconnu.
Durant plus de trente ans, le photographe Angelo Turconi a sillonné le Congo. Du temps où le pays s'appelait encore le Zaïre, il a pu se rendre dans des régions particulièrement reculées, surtout dans le centre et l'ouest et là, il a pris le temps de poser ses bagages, le temps de vivre et d'observer.
Il en a ramené des photos étonnantes, réalisées lors de cérémonies où il fut certainement l'un des rares Blancs à être admis, évoquant le monde des Pygmées, s'attardant sur le détail des masques et des parures traditionnelles. Ces photos là, on les regarde avec respect et nostalgie, car elles évoquent un monde détruit par la guerre, l'exode, l'argent ou le progrès. Devant ces images de paradis perdus, on se sent envahi par la même tendresse qu'au regard des photos que Levi Strauss ramena des forêts brésiliennes et on se prend à espérer qu'au Congo, en pleine reconstruction, les routes n'aboliront pas les derniers vestiges du passé. Angelo Turconi a photographié au plus près les guerriers, les chefs, les prêtres mais il a aussi, à maintes reprises, survolé les paysages grandioses de la forêt et de la savane, suivi le cours du fleuve et pris des clichés de ces pistes rouges qui tranchent la forêt comme des sabres.
Depuis longtemps, les clichés s'accumulaient et notre photographe poète craignait de les voir jaunir, inutiles, au fond des tiroirs. Jusqu'au jour où, enthousiaste et lui aussi amoureux du Congo, l'industriel katangais George Forrest décida de donner un coup de pouce à l'artiste. Pour l'amour du Congo, pour que soit préservée et mieux connue la beauté de ce pays qui demeure encore largement méconnu…
De ce mécénat est résulté un livre exceptionnel, de taille et de poids imposants, aussi majestueux que le fleuve lui même. Préfacé par l'historien Isidore Ndaywel et par le père François Neyt, spécialiste de l'art congolais, le titre du livre, à lui seul, résume tout son propos : « le Congo infini ». On le feuillette, et on se retrouve perdu d'admiration…
Angelo Turconi « Infini Congo, au rythme de la nature et des peuples » édition George A. Forrest.
Colette Braeckman – Le Soir, 22/12/2010
Un livre richement illustré sur les peuples et les paysages congolais
Un photographe italien, Angelo Turconi, a immortalisé dans un livre des années de prises de vues réalisées dans l'immense République démocratique du Congo (RDC), dont il a photographié les habitants vivant dans les régions les plus reculées alors que s'éteignent certaines de leurs traditions ancestrales. M. Turconi a rassemblé ces photos dans un volumineux ouvrage intitulé "Infini Congo, au rythme de la nature et des peuples" et présenté en fin de semaine au Musée royal de l'Afrique centrale (MRAC) de Tervuren. Durant quatre décennies, ce photographe a sillonné – non sans difficultés parfois – le Zaïre du maréchal Mobutu Sese Seko, puis la RDC actuelle, fixant les coutumes des centaines d'ethnies qui peuplent le pays. "Avoir des photos dans une armoire, c'est bien; un livre, c'est mieux", a résumé M. Turconi en présentant son somptueux ouvrage, publié grâce au mécénat de l'homme d'affaires belge d'origine néo-zélandaise George Arthur Forrest, actif en RDC. "Voir mes photos rassemblées dans ce livre me donne le sentiment que mon travail est achevé", a-t-il ajouté vendredi soir, tout en soulignant qu'il avait capturé "un monde qui s'apprête à disparaître", du fait de l'avancée de la civilisation. "Certaines pratiques n'existent plus", a confirmé M. Forrest en le déplorant. "Ce patrimoine culturel doit être connu", a ajouté l'homme d'affaires basé au Katanga (sud-est de la RDC) en expliquant qu'il ne "pouvait que s'associer" à la publication d'un tel "document unique" à l'occasion du 50ème anniversaire de l'indépendance de l'ex-Congo belge et soulignant qu'il s'agissait de "son pays".
Découvrez le livre:
Un livre richement illustré sur les peuples et les paysages congolais
Belga 20/12/2010
Un photographe italien, Angelo Turconi, a immortalisé dans un livre des années de prises de vues réalisées dans l'immense République démocratique du Congo (RDC), dont il a photographié les habitants vivant dans les régions les plus reculées alors que s'éteignent certaines de leurs traditions ancestrales. M. Turconi a rassemblé ces photos dans un volumineux ouvrage intitulé "Infini Congo, au rythme de la nature et des peuples" et présenté en fin de semaine au Musée royal de l'Afrique centrale (MRAC) de Tervuren. Durant quatre décennies, ce photographe a sillonné – non sans difficultés parfois – le Zaïre du maréchal Mobutu Sese Seko, puis la RDC actuelle, fixant les coutumes des centaines d'ethnies qui peuplent le pays. "Avoir des photos dans une armoire, c'est bien; un livre, c'est mieux", a résumé M. Turconi en présentant son somptueux ouvrage, publié grâce au mécénat de l'homme d'affaires belge d'origine néo-zélandaise George Arthur Forrest, actif en RDC. "Voir mes photos rassemblées dans ce livre me donne le sentiment que mon travail est achevé", a-t-il ajouté vendredi soir, tout en soulignant qu'il avait capturé "un monde qui s'apprête à disparaître", du fait de l'avancée de la civilisation. "Certaines pratiques n'existent plus", a confirmé M. Forrest en le déplorant. "Ce patrimoine culturel doit être connu", a ajouté l'homme d'affaires basé au Katanga (sud-est de la RDC) en expliquant qu'il ne "pouvait que s'associer" à la publication d'un tel "document unique" à l'occasion du 50ème anniversaire de l'indépendance de l'ex-Congo belge et soulignant qu'il s'agissait de "son pays".
















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