Congo 1960

De geboorte van Congo 1960 / La naissance de congo-1960
| Intro témoignages | Intro getuigenissen
Province - Provincie | Evenaarsprovincie - Equateur | Leopoldville | Orientale Oostprovincie | Katanga | Kivu | Ruanda Urundi | Kasai |
| Les films des anciens de la colonie et autre - films van oud gedienden tijdens de colonie en anderen | |
Photos - Foto's |
Leopoldville | Atheneum | Ballade - Uitstappen | Les Instructeurs - De leraren | Schoolparty- fête d'école | Gebouwen - Bâtiments | Reunion | Photo's |
| Les participants De Deelnemers | Hoe deelnemen - Comment participez | Les Sponsors du site - De sponsors van de site | Votez Online stemmen | Verzamel je punten - collectionez vos points
Diverse opzoekingen - Les recherches divers |
Intro livres | Intro Boeken| De sponsors - Les sponsors | Win een boek - gagnez un livre | Nouveaux livres sur la colonie | Nieuwe boeken over de kolonie | Andere boeken | Autres livres
Intro OTRACO | OTRACO NL | OTRACO FR |
Open brieven - Lettres ouvertes |
Les operations au Congo par Jean Pierre Sonck | Le livre de Jean Pierre Sonck |
Envoyez votre témoignage et photos à nous "thème j'ai vécu au Congo j'ai du fuir en 1960"
et gagnez 50 € ou un livre
Stuur je getuigenis en foto's naar ons met als thema "Ik leefde in Kongo en vluchtte in 1960"
en win 50 € of een boek

Les articles de Jean Pierre Sonck ©

ML'appui feu Baka de Jean Pierre Sonck

L'appui Feu

 

par Jean Pierre Sonck et Par Daniel Brackx

Livre de Jean Pierre Sonck Voir le lien livre

Le 4 janvier 1959, une manifestation organisée par l’Abako de Joseph KASA VUBU dans une commune indigène de Léopoldville dégénéra en émeute suite à la carence de l’autorité civile. Il fallut faire appel à la Force Publique pour qu’elle effectue des opérations de MROP (Maintien et Rétablissement de l’Ordre Public) dans les communes indigènes de la capitale. Le Gl JANSSENS affirma venir à bout des émeutiers avec les forces dont disposait le 2 e Groupement FP, mais le gouverneur général CORNELIS adressa un ordre de réquisition au col BEM GHEYSEN, commandement supérieur de Cométro, qui dépêcha le 3 e Bn para-commando de Baka. Une compagnie de parachutistes partit en avant-garde le 5 janvier dans cinq C-47B du flight transport qui les déposèrent à Ndjili, le nouvel aéroport de la capitale. Elle devait immédiatement prendre position autour de la ville européenne et protéger le quartier administratif et l’aérodrome de Ndolo. Ce fut la première intervention au Congo des forces métropolitaines et ces événements décidèrent le ministre de la Défense Nationale Arthur GILSON à envoyer au Congo le 2 e Bn Codo, qui renforça le 3 e bataillon para-commando à Léopoldville, tandis que le 5 e Bn Codo prenait sa place à Baka.

Neko

La Force Aérienne Tactique Congolaise
Création de la FATAC
La première mission de la Force Aérienne Belge était de préparer l’installation à Baka d’un détachement chargé de constater les réparations nécessaires à la remise en état de Lumwe et à la centrale électrique de la Kilubi, Il était commandé par le lieutenant colonel BEM De Cock qui se rendit au Congo en DC-6B le 1er juin 1964 avec le major Sokay, le capitaine Aerts, le capitaine Van Helsen et sept sous-officiers spécialistes. Après avoir fait escale à Léopoldville, ce petit groupe d’aviateurs débarqua à Kamina base le 4 juin en avant-garde. Il disposait d’une jeep pour tout véhicule et devait se nourrir de rations « K » et dormir dans des sacs de couchage. L’inspection menée par ce groupe précurseur fit l’objet d’un rapport qui évaluait les besoins nécessaires à la remise en état prévue par les accords. Il fut envoyé à l’EM de la place Dailly à Bruxelles et trois jours plus tard, du matériel divers parvint de Melsbroek par la voie des airs dont des lits de camp, des sacs de couchage et des armes dont des PM Thomson .45 afin de préparer l’arrivée d’une soixantaine d’aviateurs, officiers, sous-officiers et caporaux.
"Témoignage de Michèle Timmermans sur sa vie d'otage à Stanleyville durant les 111 jours d'ocupation par les rebelles simba"
Stanleyville, en 1964.
L'histoire telle que moi je l'ai vécue, ressentie, sentie, très égoïstement, je m'en excuse. Avant que nous ne soyons emmenés à l'hôtel des Chutes, nous vivions déjà des situations très pénibles.
Perquisitions, les rebelles entraient, sans prévenir, à six ou sept, enfants soldats compris. Brutaux, effrayants, cherchant armes, nourriture, créant souvent des paniques que nous ne montrions pas. Ils renversaient tout, vidaient le frigo. Un enfant soldat bien souvent le même, je le reconnaissais, armait son arme, pointant le canon sur la tempe de mes bébés. Il me regardait en riant. Je savais que je devais rester impassible, surtout ne pas bouger, peu de choses auraient pu faire partir le coup. Après quelques minutes, il retirait son arme, remettait la sécurité et partait d'un énorme rire. Comment expliquer cette peur, il n'y a pas de mots. C'est arrivé à plusieurs reprises. Ces rebelles tiraient sur les Africains dans la rue pour je ne sais quelle raison. Les Africains devaient circuler avec une branche et crier "maie, maie", sans cela, ils étaient abattus. Il y avait trois cadavres devant chez nous, le magasin Peneff. C'était horrible, et le climat étant ce qu'il était, l'odeur était insupportable, en écrivant j'ai l'impression de la sentir encore.
Le putsj de Stanleyville
La 3e Brigade de Watsa:
En octobre 1939, le général Hennequin fut remplacé à la tête de la Force publique par le colonel Auguste Gilliaert et le colonel Robert Mauroy le remplaça à la tête du 3e Groupement à Stanleyville. Cette situation créa un conflit latent entre ces deux officiers des troupes coloniales, car le colonel Mauroy se considérait comme plus ancien en grade et il avait la rancune tenace. En mai 1940, l’Etat Major de la Force publique réclama au gouverneur général Ryckmans la mobilisation de l’effectif complet des dix-huit bataillons d'Infanterie prévues pour former trois brigades en cas de conflit, mais Pierre Ryckmans s’en tint uniquement à la mobilisation de la défense du bas-fleuve.

L’héroïsme des aviateurs détachés au Congo par la Force Aérienne Belge.
Début février 1965, la colonne de renfort du major Mueller envoyée à Paulis par la route tomba dans une sérieuse embuscade aux abords du pont de Bafwasende. Les pertes furent importantes et l’Etat Major  de la 5e Brigade proposa au major Mueller de retourner à Stanleyville avec sa colonne, mais il refusa. Mise en alerte depuis la veille, la base de ravitaillement du lt Raes installée à l’aérodrome de Stanleyville avait préparé durant la nuit un dropping de munitions pour ravitailler la colonne.

L’échec de l’opération « watch chain » La révolte du CNL à Albertville:
Dans la nuit du 26 au 27 mai 1964, Laurent-Désiré Kabila et Ildephonse Masengho, membres du Comité National de Libération présidé par Christophe Gbenye, organisèrent un soulèvement à Albertville avec la complicité de « Jeunesses Balubakat » et d’habitants de la ville déçus par la mauvaise administration. Certains militaires du 14e bataillon d’Infanterie de l’ANC et de la gendarmerie du Sud Kasaï se joignirent aux conjurés, car ils n’avaient pas reçu leur solde. Le complot se déroula sans anicroches et ils occupèrent les endroits stratégiques du chef-lieu du Nord Katanga tombé entre leurs mains. Le gouvernement provincial fut neutralisé et les rebelles formèrent un nouveau gouvernement à la solde du Comité National de Libération. ....en savoir plus ?
Bukavu, amère Défaite des simbaGaston Soumialot ordonne l’offensive au Kivu  
Le 11 juillet 1964, le leader du Comité National de Libération Gaston Soumialot donna pour instructions à Nicolas Olenga d’occuper le district du Sankuru et de s’emparer de Kindu et de Stanleyville, le chef-lieu de la province du Haut Congo. Après avoir rassemblé une importante force sous son commandement, Nicolas Olenga emprunta la route qui relie Uvira à Kabambare, via Fizi et Lulimba. Il avait pris soin de s’assurer les services de sorciers, dont ceux de la sorcière Mama Marie Onema qui monnayait ses pouvoirs magiques en échange d’un paiement en règle. ...
en savoir plus ?

L’opération "Baudruche" et la tragédie de Sake-MasisiLe 16 juillet 1960, les Forces Métropolitaines furent engagées dans l'est du Congo pour y ramener le calme et la compagnie Armes Lourdes du 4e bataillon commando du major BRUNEAU assura la sécurité de l’aérodrome de Kamembe, situé au Ruanda près de la frontière du Congo. Cet aérodrome était nécessaire au déroulement de  l’opération « Bénédictine », car trois avions Harvard du flight d'appui-feu du cdt SIAU devaient y être basés. L'opération débuta le lendemain à 10h50 par l'occupation de l’aérodrome de Goma par une compagnie du 4e bataillon commando, venue du Ruanda par la route. ... en savoir plus ? Les hydravions belges du TanganyikaLa maîtrise des lacs Le principal souci du général major Tombeur était de détruire la flottille allemande et à diverses reprises, il envoya des dépêches au QG/FP de Boma et au Havre, réclamant avec insistance des moyens pour avoir la maîtrise des lacs Kivu et Tanganyika. Dans une de ses dépêches, datée du 15 juin 1915 et réceptionnée au ministère des Colonies 24 heures plus tard, il demandait des vedettes lance-torpilles, un sous-marin et des hydravions. Le ministre Renkin résolut de la satisfaire et cette demande suivit son cours. Grâce à ses relations privilégiées avec les Anglais, le capitaine-commandant de Bueger, ancien colonial et aviateur d’hydravion expérimenté, avait reçu un hydravion Farman du Royal Naval Air Service avec lequel il effectuait régulièrement des patrouilles sur la côte belge en 1915. Il fut convoqué le 21 novembre par le ministre des Colonies et lui assura qu’il était possible d’employer l’aviation en Afrique Centrale
.... en savoir plus ?
Rebellion au Kivu En 1963, le Congo vivait sa troisième année d’indépendance et le moment sembla propice aux communistes chinois pour lancer une grande révolte prolétarienne car les masses congolaises étaient déçues par les politiciens de Léopoldville. Un Conseil National de Libération fut fondé à Brazzaville par des leaders en exil avec l’aide de la Chine Populaire et son président Egide Davidson BOCHELEY s’appuya sur le secrétaire général chargé des forces révolutionnaires Pierre MULELE pour mettre en marche la révolte au Kwilu. Revenu clandestinement au Congo en juillet 1963 après avoir été endoctriné à Pékin, Pierre MULELE souleva les tribus bambunda et bapende de sa région natale et créa des camps d’entraînement à la guérilla. ... en savoir plus ? Enfers dans la TshuapaFinalement, l’avion de la SABENA put se poser pour procéder à l’évacuation des Européens et une cinquantaine de réfugiés embarquèrent dans un DC-4 prévu pour quarante passagers. L’agitation des mutins reprit après le départ du quadrimoteur car la troupe avait appris par le réseau radio de la Force Publique l’attaque des forces belges à Matadi (voir opération Mangrove). ... en savoir plus ?

l'opération au Kwilu Au début des années soixante, la Chine Populaire organisa une vaste campagne de subversion pour soutenir les mouvements de libération en Afrique et le responsable du service d’espionnage TE WU conçut un plan pour renverser le gouvernement de Cyrille ADOULA. Le but était d’amener au pouvoir à Léopoldville les partisans de l’ancien premier ministre LUMUMBA. Le moment semblait propice pour une grande révolution prolétarienne car les masses congolaises étaient déçues par l’indépendance. Le révolutionnaire prochinois Pierre MULELE avait été parfaitement endoctriné pour cette mission de déstabilisation à Pékin et il rentra clandestinement au Congo en juillet 1963. Ancien secrétaire général du PSA et ex-ministre de l’Education et des Arts du premier gouvernement congolais, il devait être le maître d’oeuvre de la révolution dans sa région natale du Kwilu, dont les tribus bambunda et bapende étaient restées fidèles au PSA d’Antoine GIZENGA et au MNC de Patrice LUMUMBA. Dès le mois d’août suivant, des instructeurs congolais formés à l’académie chinoise de guérilla et de propagande de Nankin, transmirent leur savoir aux premières recrues, dont une partie provenait de la tribu Bapende. Cette tribu avait prouvé sa témérité en 1931, ... en savoir plus ?

l'Odyssée des tigres Katangais La mission principale des unités belges était de rétablir l’ordre dans les quartiers européens, puis d’évacuer leurs occupants vers l’aéroport. Aux abords de la localité minière, ils furent accueillis par des coups de feu, c’étaient des Katangais que les Français chassaient vers eux. Pris entre deux feux, les rebelles s’égaillèrent dans la savane. Au même moment, le colonel Gras rencontrait le colonel Depoorter à son PC « Mimosa » de Kengere. Il était venu de Kinshasa pour s’informer de la situation et tenter d’obtenir la collaboration des troupes belges, mais la mission du régiment Para-commando était trop différente et le colonel Depoorter avait des ordres stricts : évacuer les expatriés en un minimum de temps comme cela avait été fait à Stanleyville le 24 novembre 1964 lors de l’opération « Dragon Rouge ». ... en savoir plus ?.

Opération dragon RougeL’Armée Populaire à Stanleyville Après la chute de Stanleyville aux mains des Simba le 5 août 1964, le consul américain Hoyt contacta par radio l’ambassadeur US à Léopold ville pour lui signaler qu’il était impossible de discuter avec les rebelles qui se montraient peu aimables et confisquaient les véhicules et les émetteurs. Le sauvetage des diplomates américains était une priorité importante pour Washington et la station de la CIA au Congo organisa hâtivement l’opération « Flagpole ». ... en savoir plus ?

Au temps des Handley De la SNETA à la SABENADeux mois après la fin de la première guerre mondiale, le cdt Avi Georges NELIS, chef des services techniques de l'Aviation Militaire, publia un manifeste pour plaider la création rapide d’une aviation civile. Cet appel reçut le soutien du roi Albert Ier, fervent usager de l'aviation, qui s'était intéressé à l'application de la navigation aérienne dans la Colonie. Grâce au roi Albert Ier, le Syndicat National pour l'Etude des Transports Aériens (SNETA) fut créé en 1919 avec l’appui des milieux financiers. Une mission gagna le Congo en 1920 pour y développer un réseau d'hydravions entre Kinshasa et Stanleyville le long du fleuve Congo
. ... en savoir plus ?

Opération Mangrove sur Matadi Débarquement des troupes belges Suite à la mutinerie de la garnison Force Publique et de la Police, la ville de Matadi s’était entièrement vidée de ses habitants européens qui avaient embarqué sur des navires de commerce pour regagner l’Europe. Une intervention des Forces Belges n’était plus nécessaire pour assurer leur sécurité, mais le bloquage par les grévistes du chemin de fer et du port maritime risquait d’asphyxier la capitale Léopoldville et le 10 juillet 1960 dans la soirée, le commandant des Force Métropolitaines Roger GHEYSEN, promu depuis peu général major, ordonna l’exécution de l’opération Mangrove pour prendre le contrôle du port et désarmer les mutins. ... en savoir plus ?

Opération sur le fleuve Congo Au QG d'Ops Nord L'Office d’exploitation des Transports Congolais (OTRACO) dont le siège central était à Léopoldville exploitait le réseau fluvial du Haut Congo et des ses affluents avec un service hebdomadaire « Courrier du fleuve » pour passagers (Integrated Tow Boat ou ITB) et un service cargo-mixte avec des remorqueurs-pousseurs de barges. Lorsque la rébellion Simba lancée par le Comité National de Libération (CNL) menaça le pays, les transports furent organisés en tenant compte des impératifs qui étaient communiqués à la direction de l’OTRACO par le QG/ANC, le ministère des Transports et ceux de l'Intérieur et de ... en savoir plus ?

Opération Dragon Noir A Bruxelles et à Washington, on était unanime : les otages occidentaux aux mains des Simba couraient les plus graves dangers, mais le président Johnson ne voulait pas s’engager plus avant dans la guerre civile au Congo et il n’autorisait qu’une seule opération supplémentaire. Le ministre belge des Affaires Etrangère P.H. Spaak voulait annuler toutes les opérations supplémentaires car il craignait les réactions des pays du tiers-monde et des républiques populaires, tandis que son chef de Cabinet, le vicomte Davignon, et le premier ministre Theo Lefévre étaient fermement convaincus que ces opérations étaient nécessaires
... en savoir plus ?

Le Congo Belge durant la guerre 1940-1945 La Sûreté civile reçut dans ses attributions certaines tâches ingrates, mais importantes, telles la lecture de la presse, l’écoute des radio étrangères, la censure du courrier et des moyens de communications radio, l’analyse et l’exploitation des renseignements, y compris ceux fournis par les lettres anonymes ou les conversations de salon. Tous les sujets allemands en âge d’être militaire furent internés et une surveillance fut exercée sur les autres. Il leur fut interdit de circuler dans la Colonie sans un permis spécial. Cette mesure fut étendue aux sujets italiens dès le mois de décembre 1940 sur décision du gouvernement belge en exil à Londres. Le gouverneur général Pierre RYCKMANS avait accepté d’apporter son aide aux Alliés pour qu’ils gagnent la guerre et l’Union Minière du Haut Katanga, qui produisait du cuivre, du cobalt, du radium, de l’or et d’autres minerais stratégiques, s’engagea dès le 13 mai 1940 à fournir à la Grande Bretagne tout le cuivre dont ce pays avait besoin ... en savoir plus ?

 

 

 

 

 

onestatAbout Us | Site Map | Privacy Policy | Contact Us | ©2001-2008 Congo-1960