www.congo-1960.be

Network: | groep facebook congo-1960 | Agenda | contact |
Témoignages des visteurs | Témoignages 25 ans après la colonie | Les documents concours | Mon histoire | Opération au Congo | 1978 Kolwezi | Le retour vers le Congo
Intro Culture | Voyages| films | Expositions | Musiques | Recettes | theatre dance | Organisme ONG et autre
Les concours précédent | Reglement 2012 | Les particpants de 2012 |
Intro Documents | Les tirlementois au Congo
Livres auteur vivant durant la colonie | Catalogue Black Label | Nouveaux livres | Livres sur la colonie | Livres auteur vécu après colonie | Et encore plus
Leopoldville | Kasai | Kivu | Ruanda Urundi | Katanga | Equateur | Orientale |
Vous avez écrit |
Newsletter
Photos - Video |
Les entreprises |
Flash avis divers | Les recherches | Matériels pour le Congo | Les statistiques de congo-1960 | ONG | Liens intéressants | Histoire amusante | Info presse
Envoyez-nous vos témoignages, photos ou livres votre texte seras integrée dans la rubrique concernée.

 

LES HERITIERS DE LEOPOLD II Par Guy De Boeck (Dialogue des peuples)


qui comporte trois volumes totalisant plus de 1500 pages
« Le Temps du Roi » : des origines à la reprise
« Le Temps des Héritiers », de 1908 à 1940
« Le Temps du Refus », de la guerre à 1960

Auteur : Guy De Boeck, né le 20 mars 1946, est licencié en Philosophie et Lettres de l'Université Catholique de Louvain.
Coopérant dans l'enseignement secondaire au Zaïre, il s'intéresse parallèlement à l'enseignement pour adultes, d'où son intérêt pour la linguistique, l'ethnologie et l'histoire de l'Afrique.
Il est l'auteur de Langues et Démocratie en Afrique noire, a collaboré à plusieurs ouvrages collectifs et à un certain nombre de publications.
Il fait partie du comité de Lecture des Cahiers Nord-sud de l'ULB.

On ne laisse pas passer un 100° anniversaire sans rien dire !!! En 2008, il y aura 100 ans que la Belgique a repris le Congo, jusqu’alors colonie personnelle de Léopold II…
Cette reprise a eu lieu en raison d’atrocités qui se passaient dans l’Etat Indépendant. L’opinion internationale d’alors attendait de la Belgique qu’elle y mette fin.

Quelle a été l’attitude de la Belgique envers cet héritage lourd à porter ? s’efforce de répondre à des questions comme :

On a utilisé au sujet du Congo léopoldien les mots « génocide » et« holocauste ». Etait-ce justifié ? Qui a tiré profit de l’EIC ? La Belgique ? La famille royale ? La Société Générale ?

Le Congo de 1960 était très différent de celui de Léopold II. Quand ce changement a-t-il eu lieu ?
Qui ont été les vrais « Héritiers » ? La Belgique ? Ou certains Belges seulement ?
Est-ce uniquement par suite d’un concours de circonstances que l’Indépendance du Congo a été bâclée

Au mois d’août 1908, juste avant la reprise du Congo par la Belgique et par un été chaud, les chaudières du bâtiment qui abritait le gouvernement de l’Etat Indépendant du Congo brûlèrent pendant plusieurs jours hors saison. Le combustible, c’étaient les archives de l’EIC. « Ils auront mon Congo, aurait dit le Roi, mais ils ne sauront jamais ce que j’y ai fait… ». Cette citation a d’ailleurs beaucoup de chances d’être aussi fausse que la plupart des autres « mots historiques ». Cela donne quand même à penser.

Quand un homme brûle ses papiers, ce n’est en général pas par modestie, pour faire disparaître la liste de ses gestes d’altruisme, de ses charités secrètes et de ses actes de bienfaisance… Spontanément, on soupçonne plutôt le feu d’être alimenté des traces écrites de crimes et de noires turpitudes. D’où surgit la question : cette chaudière a-t-elle été le four crématoire où partaient en cendre les traces du génocide de quelques millions de Congolais ?

Qu’a-t-on détruit ?

Il faut faire quelques remarques à propos de la destruction desarchives de l’EIC en 1908. D’abord pour faire état d’une légende. Il y a eu des gens pour penser que le Roi avait, c’est le cas de le dire, usé là d’un « rideau de fumée» en ne consumant que des pièces sans intérêt après avoir mis à l’abri les archives vraiment importantes. Connaissant la duplicité de
Léopold II, on est bien forcé d’admettre qu’il aurait bien été capable de « faire ce coup-là »… Néanmoins, on a toujours tendu à considérer Grand serpent de mer et le Monstre du Loch Ness, les chercheurs de trésor, l’Eldorado ou le Trésor des Templiers, les historiens ont aussi leurs légendes, sur des documents que nul n’a vus, mais dont on dit qu’ils existent… Souvent, on précise qu’ils se trouvent, bien gardés, au Vatican.

Il faut toutefois mentionner le fait que, en 1996 si mes souvenirs sont bons, on a vu revenir à la lumière un document d’un intérêt très secondaire (un « Rapport au Duc de Brabant » datant des années où la colonisation était encore le rêve de jeunesse du Prince Héritier) qui, logiquement, aurait dû faire partie des documents brûlés.
Alors ? A propos de Léopold II, tous ceux qui se mêlent d’histoire n’ont qu’une seule certitude : avec lui, on ne s’ennuie jamais !

Deuxième remarque. La disparition des archives de l’EIC doit s’entendre dans ce sens que, contrairement à ce qui se passe normalement avec les archives d’un Etat dans la période moderne, nous ne disposons pas d’un tout, d’un « corpus » complet et numéroté…

La machine a écrire a été inventée en 1868, et produite en série à partir de 1873. Depuis lors, toutes les administrations usent et abusent du papier carbone et des copies multiples. Ni la Belgique, ni l’EIC ne font exception à la règle. On a donc affaire à des documents qui en général ont existé à de multiples exemplaires. Et, de tous ceux-ci, un seul demeurait dans les bureaux de l’EIC. Les autres atterrissaient dans les archives des destinataires, où elles ont pu être sauvées de
l’oubli. Nous disposons donc encore d’une importante masse d’archives de l’EIC. Seulement, nous ne pourrons jamais être surs d’avoir tout.


Troisième point. Si l’intention de ne pas laisser de traces a sans aucun doute existé dans la pensée de Léopold II, ce qu’il cherchait à dissimuler ne concernait pas forcément les crimes de sang auxquels on pense. Si l’on se réfère aux discussions qui, de 1901 à 1908, ont entouré la reprise du Congo, on s’aperçoit qu’un sujet sur lequel des discussions acrimonieuses ont eu lieu entre le Roi et le gouvernement belge, ou plus exactement la Commission des XVII, a regardé des questions d’argent. Cela concernait avant tout deux points : le refus de Léopold II de donner les comptes exacts de l’EIC avant la reprise, et les fonds et bien à réserver à la Fondation de la Couronne exigée par le Roi en contrepartie de son « don ».

De plus, à diverses reprises dans la carrière coloniale du Roi, celui-ci s’est livré à des pratiques ou cachotteries qui n’étaient pas, c’est le moins que l’on puisse dire, d’une stricte orthodoxie financière. Une bonne partie des bénéfices de l'Etat Indépendant du Congo aété employée pour « l'embellissement » de la Belgique et pour des dépenses privées du Roi. Et beaucoup plus pour les embellissements qu’à des fins privées, même si Léopold II a dû faire face, surtout à la fin de sa vie, aux dépenses qu’engendrait une vie privée assez joyeuse.

Les critiques furent d’un tout autre ordre, et basées précisément sur le goût du Roi pour le grandes avenues et les beaux bâtiments. L’opinion qui montait alors, parmi les experts en matière coloniale, était que les profits coloniaux devaient profiter à la colonie elle-même, non à la métropole, thèse que Léopold II ne voulut jamais admettre. A ses yeux, les bienfaits apportés par le colonisateur méritaient une « juste récompense ».

Ici, comme dans l’admiration pour Java, il resta fidèle aux idées de sa jeunesse, alors qu’autour de lui les conceptions coloniales évoluaient. Voici ses propres termes : « Soutenir que tout ce que le Blanc fera produire au pays doit être dépensé uniquement en Afrique et au profit des Noirs est une véritable hérésie, une injustice et une faute qui, si elle pouvait se traduire en fait, arrêterait net la marche de la civilisation au Congo. L’Etat qui n’a pu devenir un Etat qu’avec l’actif concours des Blancs doit être utile aux deux races et faire à chacune sa juste part. »


Vous aimeriez connaître la suite ? Livre cadeauAlors, c’est le moment d’acquérir« Les Héritiers de Léopold II »
En versant (avec le sourire) 60 € - prix en librairie environ 75 €
pour plus d'info envoyez un mail a la webmaster

Sachez que ==> Vous recevez un livre cadeau à l'achat des trois tôme

Titre: Le roi dans la bouteille à encre
Le Congo en vitrine
Les expos coloniales (Dialogue des Peuples)

 

 

 

Mais ce n'est pas tout !!!!

J'étais le troubadour du roi Baudoin

1958 - 2008

Les  50 ans de l'Expo, c'est presque passé. Presque, mais pas encore tout à fait.

CongoForum et Dialogue des Peuples s'associent, à cette occasion pour vous offrir en souscription
le livre de Jean Ngo Semzara Kabuta ; J'ai été Troubadour du Roi Baudouin
(prix 10 € pour la belgique et 15 € pour la Communauté Européenne)
voir les conditions de souscription sur le document word

 

Même un éminent linguiste, professeur à la RUG, a été un jour un enfant...
au Congo belge, puis à l'Expo et dans la Belgique de papa...

Pour souscrire, il suffit de verser au compte 000-1840 378-94 de Dialogue des Peuples, Vieux Chemin de Nivelles, 21 à 1440 Braine-le Château, suivant
l'endroit où vous désirez recevoir notre envoi plus d'info sur les conditions via le document word ...


Liste des nouveaux Livres récent ou intéressant sur la colonie d'avant ou d'après la colonie

Les livres écrits part les anciens de la colonie ou leur enfants

About Us | Site Map | Privacy Policy | Contact Us | ©2001-2013 Congo-1960