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Le retour vers le Congo après l'indépendance.

Les récits des Européens qui sont retournés vers leur pays natal, le Congo.

L'album photo de Brigitte Bequet

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Le voyage de Brigitte Bequet en juin - juillet 2011.

vers KisanganiYangambiBasokoLokutuIsangi - Kinshasa

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JOUR 3 : Yangambi, fleuve Congo, arrivée Basoko.

Bien dormi.  Lever tôt et vue magnifique de l’aube naissante sur le fleuve, au petit matin. Quelle tranquillité.

Yangambi :

En 1976, Yangambi fut proclamé par  l’UNESCO  «réserve de biosphère» un  programme MAB =  « Man and biospherereserve » (il y a 580 sites dans le monde répartis sur 114 pays).

  • Pour des infos sur les MAB 

1Grâce à une panne de carburateur de la voiture, nous avons le plaisir de marcher sur ce chemin au milieu de la forêt. Le site de Yangambi me paraît mélancolique avec cette magnifique nature cachant ci et là, le long de la route, les anciennes villas, toujours debout mais abandonnées (du moins, c’est ce qui me semble), tristes témoins d’un passé bien révolu. Je pense à toutes ces familles qui ont dû quitter ce petit paradis.

En haut de la côte s’ouvre à nous une grande clairière et nous découvrons un bâtiment de briques rouges, l’Herbarium national du Congo de l’INERA = Institut National d’Etudes et de Recherches Agronomiques, issu de l’ancien INEAC = Institut National pour l’Etude Agronomique. On se dirait reparti dans le temps. Tables poussiéreuses, montagne d’herbiers. Des murs et des murs de tiroirs. Classement impeccable. Chapeau aux quelques âmes qui ont réussi à sauvegarder ce bâtiment et son contenu depuis 50 ans, malgré l’abandon, les guerres, le peu d’intérêt et le manque absolu d’argent.

Le Jardin Botanique National de Meise a offert un scanneur de haute résolution afin de digitaliser la collection qui compte 150.000 spécimens de plantes classées actuellement dans des herbiers jaunis et poussiéreux. Pour chaque dossier, 2 copies sont faites : une pour le centre et une pour Meise comme backup.  50.000 déjà scannées, plus que 100.000. Allez courage !  (www.congobiodiv.org/fr/yangambi)

Nous nous rendons ensuite à l’ IFA= Institut Facultaire de sciences agronomiques
où nous sommes reçus par le directeur du site, Mr Ngande Bole. Nous visitons les bâtiments administratifs et le laboratoire. Quelle horreur : tout y est encore… mais dans quel état !  Balance rouillée (une Avery arborant fièrement « Société Belge des Balances à bascule »), armoires abandonnées et rouillées contenant encore pas mal de bouteilles et fioles, salle pleine de tables à dessin abandonnées. Et malgré ces conditions, une petite équipe motivée et courageuse.

Nous repassons par le bord du fleuve surnommé pompeusement le «Beach » où les anciennes fabriques sont abandonnées : de beaux bâtiments bien solides mais apparemment inutilisés, vitres cassées.  Une pancarte sur la façade de la CERFA Centrale électrique nous avertit : « Kokotaawa te / Apanakuingilaapa /  Défense d’entrée, Ingang verboden ». Ca fait sourire Roger de trouver du flamand en plein milieu de la brousse.
Nous voyons 2 baleinières offertes dans le cadre du PRAPO = Programme de Relance Agriculture en Province Orientale ; elles sont en route pour Basoko et devraient y arriver dans un avenir assez proche.

En chemin, nous visitons une école pour petits. Les anciens bâtiments, délabrés avec chèvres ci et la, côtoient les tout nouveaux offerts par le FBSA = Fonds Belge pour la sécurité alimentaire (successeur depuis 2009 du Fonds belge pour la Survie, lui-même  successeur du Fonds Belge pour le tiers monde). Des bancs flambant neufs fabriqués à Kisangani viennent d’arriver. Le financement  de ce projet se fait dans le cadre du programme PRAPO (comme les baleinières)

  • Partout ou nous nous rendons, les enfants sont très curieux, car il faut bien dire que les touristes ne viennent pas ici. Ils adorent être pris en photo mais surtout, se voir ensuite sur l’écran de l’appareil digital. Cris de joies et rigolade assures à chaque fois, et ce tout au long du voyage.
Une vieille Mama est aux anges, elle a encore connu la période avant 60 et est folle de joie de revoir des anciens mundele’s (= blancs).

Nous passons devant la jolie église de la Paroisse du Sacre-Coeur de Yangambi.

Arrivée au bâtiment de la direction du Centre de Recherche.
Majestueuse salle de lecture en demi-cercle ; grande bibliothèque mais  sans ampoules électriques. On nous présente le livre d’or. Sans inspiration immédiate, je passe mon tour jusqu'à ce qu’on nous montre que le roi Baudouin en personne l’a signé. Mais ca change tout !  Cela me décide d’y écrire moi aussi. J’y note mon sentiment : profonde admiration pour ces professeurs et chercheurs qui  continuent malgré tout à entretenir cet endroit et à enseigner dans des conditions catastrophiques.

Article intéressant : 
Journal-Ecole-Mongongo
Rapport d un voyage d'étude en 1954 :

A notre retour dans quelques jours nous visiterons le centre agronome du km5.

Et puis… le fameux Guest House et sa piscine.

Les bâtiments sont toujours debout, la piscine est encore là, mais … abandon total !! Formidable situation avec vue sur le fleuve, fleurs, beaux arbres. Quel potentiel !!! Il paraît qu’un Indien possède la concession d’hévéas adjacente et qu‘il compte, plus tard, restaurer ce Guest House.  Mais quelle désolation. Alain et Freddy sont venus ici gamins. Moi aussi, j’étais bébé et ce fut ma première piscine. La salle de cinéma ? Tous les projecteurs ont été volés et laissent des trous béants dans le mur. Nous apprenons qu’elle a été fonctionnelle jusqu’en 94.
Les maisons aux alentours, surement coquettes en leur temps de gloire, ont l’air d’être abandonnées quoique du linge pend devant plusieurs d’entre elles.

Nous approchons du fleuve. La route devient de plus en plus étroite. A chaque petit pont, des villageois qui lavent le linge dans la rivière ; femmes et enfants nous font signe bonjour de la main, comme partout ailleurs.
Nous arrivons au petit village de Yekela d’ nous prenons le bac pour une courte traversée du fleuve vers Isangi.

Beaucoup de monde sur la berge ou dans le fleuve non profond à cet endroit, à laver du linge, des légumes, des enfants. Grande quantité de pirogues.
Nous allons en pickup à 1km chez les Filles de la Sagesse, une mission toute proprette et accueillante. Très bon lunch.  Nous reviendrons loger ici mais ne le savons pas encore.
Et maintenant, l’aventure commence !! Indiana Jones, herewe are !!

1Nous faisons connaissance avec notre « bateau rapide » : un tout petit bateau pour circuler sur un très grand fleuve.   Une coque, des planches en bois et un moteur.  René, en bon organisateur, avait acheté500 litres d’essence il y a quelques semaines et les avait fait acheminer ici ; ces gros bidons jaunes occupent un bon tiers du bateau (nous la moitié et les bagages tout l’avant).
Nous voilà assis dans une petite coquille de noix (bon, j’exagère) pour 3 heures. Notre capitaine connaît le fleuve par cœur. Freddy, Micheline et René ont mis leur gilet de sauvetage. Nous pas, n’en ayant pas amenés.  Je ne me sens pas trop en sécurité mais … courage … plus que  2h50. Alain et Freddy ont amené leur GPS de Belgique (et oui !) qui, à notre grande surprise, reconnaissent bien l’endroit et se positionnent au degré près. Ils ne sont d’ailleurs pas d’accord avec les 3 heures en question … disons plutôt 5 heures ? Presque 6 ? Et en effet, nous arrivons à Basoko, sur le confluent Aruwimi,  dans le noir, sous une multitude d’étoiles, heureux que notre capitaine ait des yeux de lynx et le fleuve enregistré dans sa mémoire. Ouf…. Les hommes ont les fesses en compote après toutes ces heures sur un banc en bois sans bouger. Finalement, cela présente parfois des avantages d’avoir les fesses rembourrées.

Quelques Primus fraiches à la mission nous remettent bien vite d’aplomb.

Nous parlons avec notre capitaine et consultons les 2 GPS car demain nous allons à Bumba, toujours en petit bateau.. Nous y serons accueillis par un vieux missionnaire flamand qui se réjouit d’avoir finalement de la visite. De là, nous irons visiter Yaligimba. Combien d’heures de canoë ? Combien dites-vous ? Huit ? Vous avez bien dit huit ? C.à.d.  seize aller retour ? Nous savions qu’il fallait faire du canoë, mais nous n’avions absolument aucune idée du nombre d’heures. Réunion extraordinaire : les fesses-en-compotes-après-cinq-heures ne sont pas d’accord du tout avec le chiffre huit. Les Korthoudt et les Gaviola  échangent leur avis commun et demandent à Roger si un changement de programme est envisageable et organisable.  Pour Alain, les 2 solutions sont bonnes quoiqu’il serait prêt à aller jusqu'à Bumba. Le pauvre René est donc en minorité, lui qui voulait vraiment aller a Yaligimba. Beau joueur, il s’incline. Et notre magicien de Roger de nous concocter un nouveau programme: visite à l’aise de Basoko, départ dans l’après-midi pour Lokutu où la mission parviendra à nous loger au pied levé (et nourrir, quoi que … du moment qu’il y ait de la Primus) et nuit suivante à Isangi.

Jour 4 : Basoko et arrivée Lokutu.

 

Basoko un 30 juin :

A la mission, nous rencontrons la sénatrice Eve BazaibaMasudi, présidente de la LIFCE = Ligue des Femmes Congolaises pour les Elections  et au sénat, présidente de la Commission socioculturelle (et membre du MLC= Mouvement de Libération du Congo). Elle a quitté Isangi vers 5 heures du matin en pirogue à moteur; le trajet lui a pris 12 heures !Je suppose que nous avons le seul et unique canoë rapide de toute la région. Elle est accompagnée de sa fille qui est sa secrétaire et son assistante, mais auss ison garde du corps. Si un jour maman devait devenir ministre, elle pourrait peut-être se retrouver colonel. Au Congo tout est possible.

- En 3 jours de fleuve, nous ne verrons aucun autre bateau naviguer, seulement des pirogues.

Nous avons aussi le plaisir de rencontrer, en tenue d’apparat, le nouveau - et jeune - chef coutumier, neveu de la sénatrice. Il nous explique qu’il succédé à son père (toutefois pas encore décédé, ce qui est rare vu qu’on est généralement chef à vie) et à son grand-père, car dans sa famille on est roi de père en fils.  Aucun de ses frères n’habitant le village, il incombait donc au plus jeune de succéder à papa. Il unit 2 époques, 2 mondes : il porte un costume moderne style européen et la coiffe traditionnelle en peau de léopard et plumes ainsi que le collier en dents de léopard. Il nous dit que si nous étions restés plus longtemps, il nous aurait invité dans son village situé à une quarantaine de km, et aurait chassé un léopard en notre honneur.

La journée commence par une messe pour célébrer la fête nationale.

En vue des élections, Roger va s’inscrire comme électeur accompagné de 6 mundelescar nous sommes bien curieux de savoir comment cela se passe.  Nous nous rendons tous au « Centre d’inscription » qui est installé dans les locaux de l’école derrière la mission. Roger remplit sa « Fiche d’identification de l’électeur nr …. ». Ensuite, il est pris en photo via ordinateur portable et voilà sa carte d’électeur plastifiée avec code barre, prête à l’emploi. Nous sommes vraiment impressionnés !

Les élections présidentielles et législatives auront lieu le 28 novembre 2011, organisées par la CENI = Commission électorale national indépendante. Toute personne de plus de 18 ans peut s’inscrire. Infos bureaux en Province Orientale

La grande rue est bordée d’anciennes maisons d’avant 1960, toutes délabrées. C’était une sorte de village étape sur le fleuve car sur la route Stan-Leo. C’est désolant de les voir non entretenues. Des familles y habitent parfois, ou alors dans le jardin, et n’entretiennent rien.

Nous sommes reçus par le recteur de l’Université de Kisangani qui est originaire d’ici. Il inaugure aujourd’hui même sa nouvelle maison, le long du fleuve, au bout du village, dont il aimerait faire un B&B. Près de la maison, sous une bâche, des chaises et du monde. La majorité de celles-ci sont bleues. Je remarque que plusieurs d’entre elles ont une phrase incorporée dans le dos : Que Dieu vous bénisse, et Jésus-Christ est Seigneur.

On a la chance de pouvoir assister au défilé : très coloré, très chantant, très gai.  Quelle superbe expérience de pouvoir vivre ça. De nombreux groupes portent le t-shirt de la sénatrice rencontrée ce matin.

Voici quelques noms d’associations :  Association des femmes kimbanguistes de Basoko ;  Association des mamans Douze ; Association de ménages pour le développement familial (AMEDEFA), Alphabétisation pour le programme intégré de développement rural.

Les enfants nous suivent dans la rue, je suppose qu’ils ne voient que rarement des mundeles.  Quelques-uns (ainsi que parfois des adultes) nous montrent leur ventre en disant qu’ils n’ont rien, qu’ils ont faim, demandant de l’argent.

A Basoko, le « Jugement du peuple » est encore très en cours. Exemple : quelqu’un fait une infraction tel un vol. Si la police le détient, on sait que rien ne lui arrivera.  On décide donc de le punir soi-même avant que la police ne le détienne : on le tue ou le blesse.

Un délégué de je-ne-sais-plus-q'uelle association vient d’arriver à la mission pour le déjeuner. Lui et ses 2 collègues sont là pour enseigner aux villageois comment ouvrir un compte épargne (pour ce que j’en ai compris, du moins). Conversation intéressante entre 2 opinions différentes : on lui explique que les villageois n’ont pas du tout cette mentalité, qu’il faut se mettre au diapason de la population et les aiderà faire de l’argent avant de venir leur prêcher comment ouvrir un compte. Justement, dit l’autre partie, enseignons-leur.  J’ai trouvé ces palabres à la congolaise très intéressantes.

Le père nous accompagne jusqu'au bateau pour nous saluer car nous quittons Basoko pour Lokutu, anciennement Elisabetha, centre de l’huile de palme.

Les bords du fleuve défilent comme dans les films et les reportages vus à la tv et le film super8 de papa. C‘est irréel.  Le fleuve est comme un miroir. Quelle tranquillité…. Si ce moteur ne faisait pas tellement de bruit.

Arrivée en Toyota Hilux à la mission. Nous passons devant le couvent des Filles de la Sagesse et devant l’église avant d’arriver à la mission des pères. On se dirait encore dans les années ’50 : bâtiments en briques rouges de cette époque, arquades en ogives, barza,  pelouses tondues. Ca me fait vraiment bizarre, pendant un instant j’ai l’impression de me trouver dans une ancienne carte postale.

Mais avant toute chose, Primus  (Mutzig pour Roger)  et cocas froids. Il faut tout de même penser à ses priorités !  Ensuite, bien ensuite, découverte de nos chambres, de la douche, des toilettes.  Celles-ci sont de l’autre côté de la grande pelouse arrière; l’eau  est froide mais ça fait du bien !  Aaaah une Primus suivie d’une douche … le rêve ! Je pense que le cochon de la mission habite juste de l’autre côté de la douche car il y  a comme une odeur de gaz porcin dans l’air.

Match de football sur le terrain juste en face de la mission : Lokutu contre j’ai-oublié-quel-village-voisin. Des dizaines d’enfants s’attroupent autour de nous, devant, à droite, à gauche, derrière…. Sur 360 degrés, des petites têtes noires qui nous regardent, nous dévisagent. Ils ne doivent pas avoir vu souvent des mundeles.  Et de nouveau, la joie d’être pris en photo.

A un certain moment, une bagarre commence, on ne la voit pas mais un attroupement se fait, de l’agitation … On rentre de suite par sécurité (la mission est fermée par une grande grille). Cela me fait penser à ces Européens en 1960 : comme on devait avoir peur, se disant qu’on pouvait être attaqué ou tué d’un moment a l’autre; il suffit de 2 ou 3 agitateurs et la foule suit.

4 jeunes adultes nous ennuient un peu, ils insistent, nous suivent, parlent de « la boite » et nous ne comprenons pas ce qu’ils veulent. Finalement, les choses deviennent claires : ils voudraient qu’on prenne une photo d’eux.  Clic … et voilà 2 photos de prises, ils sourient en se voyant sur l’écran, sont très contents et s’en vont sans même demander qu’on les leur envoie.Et dire qu’il y a des pays dont la population refuse catégoriquement d’être photographiée; ici c’est tout le contraire. Moi qui d’habitude n’ose pas trop photographier les gens pour ne pas les ennuyer ou les choquer, me voici avec une tonne de superbes photos d’enfants et de mamas. Je me réjouis déjà de les montrer à tout le mondedès mon retour.

Bel exemple de Système D : le robinet qui tient avec de la ficelle et de l’élastique.

En soirée, notre petit groupe part se promener. Nous passons devant l’hôpital ou l’horaire des visites est suivi d’un «ne pas insister». Je trouve cela franchement une très bonne idée, faudrait le faire chez nous également, un peu d’humour ne fait pas de tort !

Arrêt au magasin/bar pour prendre une…. et oui, Primus. Il y a de la très chouette musique (africaine) sur laquelle de nombreux jeunes dansent.

Ce fut une Fête Nationale mémorable.

 

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