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L'histoire de l'Afrique Centrale

Le Royaume du Congo - Explorations - Le Congo de Leopold II - Colonisation

La Campagne Arabe 1891-1895.
Un peu d'histoire ?

Les Podromes d'un Sanglant Soulèvement

Au moment où les nations européennes avaient résolu d’abolir la traite des esclaves dans leurs colonies au prix des plus pénibles sacrifices, les voyageurs hardis et les missionnaires audacieux qui s'enfonçaient dans le Centre Africain dévoilaient un état de choses dont l'horreur et la désolation défiaient toute imagination.

Chassés de leurs États, les Imans de Mascate avaient peu à peu réoccupé leurs possessions durant le XVIIème siècle et le début du XVIIIème. L'île et la ville Zanzibar étaient le siège du plus puissant des sultanats qui s'étendaient en bordure de l'océan Indien.

Il se fit que quelques marchands arabes, par esprit de lucre quittèrent les côtes et se rendirent à l'intérieur du pays pour y récolter l'ivoire. Ils avaient emmené avec eu des bêtes de somme chargées de marchandises d'échange. Au retour, elles porteraient l'ivoire acheté. Mais ces animaux succombèrent à la piqûre des tsé-tsé et à la fatigue. Les traitants firent usage de leurs armes pour se procurer des porteurs qu'ils ne trouvaient pas bénévolement et ils ajoutèrent à la récolte de l'ivoire qu'ils extorquèrent aux populations terrorisées, celle des esclaves dont les bras arrivaient à point à Zanzibar, qui se transformait précisément en pays agricole.

Ces expéditions furent trop lucratives pour n'être pas répétées, imitées et bientôt, de Bagamoyo s'enfonça vers le cœur de l'Afrique un long, très long et très étroit sentier dont les bifurcations nombreuses conduisaient vers les différents marchés d'esclaves du Victoria et du Tanganyika, pour aboutir, sur le fleuve Congo, à Kasongo et Nyangwe.

Ces expéditions fortes au plus de cent à deux cents hommes mais nombreuses et répétées ne trouvent le plus souvent devant elles, que des populations arriérées; grâce à l'efficacité de leurs armes, elles infligent l'esclavage aux nègres et mettent leur pays à feu et à sang, dans toute l'horrible réalité de l'expression.... lire plus

Les missions Chrétienne du congoLes missions Chrétienne de 1630 à 1908 (Congo)
Remarquable soeur a mon avis et impressionnant , voir aissi l'article sur le chemin de fer : voir le lien suivant

... Avec le départ des premières sœurs missionnaires du Congo, s'ouvre, certes, la page la plus belle, la plus touchante, en même temps que la plus grandement impressionnante de l'histoire de l'évangélisation de notre colonie.

Les Sœurs missionnaire, dès leur arrivée au Congo, se mirent résolument à l'œuvre. Cinq d'entre elles s'établirent à Moanda, près Banana, et organisèrent un orphelinat pour les négresses arrachées à l'esclavage, tandis que leurs consœurs prenaient possession. près de Matadi, d'une maison que la Compagnie du Chemin de fer leur avait réservée. pour y soigner les ouvriers malades (hôpital de Kinkanda).

En juin 1892, cinq  soeurs de la Charité débarquent d'Europe et fondent une mission à Nemlao. L'année suivante, ces sœurs missionnaires partent pour le Haut-Kasai, où la mission de Luluabourg offre un champ plus vaste à leur dévouement apostolique.

De Matadi, elles gagnent à pied Léopoldville par la sinistre route des caravanes.

Après six semaines d'un dur voyage, dans un Pays que n'avait jamais parcouru une femme blanche, elles arrivent à Luluabourg, le 20 janvier 1894. Là elles prennent en mains l’évangélisation des fillettes noires. Deux ans plus tard, sœur Godelieve meurt à l'âge de 25 ans.

Qui dit que les Belges n'ont rien fait pour chasser les arabes et les vendeurs d'esclaves ? Lire cet article bien avant le Roi Leopold on a tout fait pour les chasser .. au périls de ses héros d'Afrique !


La colonisation Européenne
Suite de l'article intitulé "Colonialisme et Anticolonialisme un vain débat : Voir lien suivant aussi

Le Pape Alexandre VI partage la terre entre l'Espagne et le Portugal.1493, Le Pape Alexandre VI partage la terre entre l'Espagne et le Portugal. Le Méridien situé a 370 Lieues de l'Ouest de l'archipel de Cap vert formera la limite entre les deux empires : à L'ouest tout appartiendra e l'Espagne , a l'Est tout au Portugal

Quelle furent les motivations de ce lointain précurseur de L'intangibilité des frontières ? Il fallait que "La foi catholique et la religion fussent exaltées et partout répandue , et que les nations barbares soient soumises à la foi.

le conseil des indes fixe à Valladolid les 'Lois nouvelles pour les établissements espagnols, au terme d'un large débat de lettrés et de théologiens dominés par les idées de Las Casas, qui avait été aux "Indes", c'est a dire en Amérique, et par celles de Victoria, dominicain de l'Université de Salamanque.

La souveraineté temporelle du Pape sur la terre et les droits de l'Empereur ne constituent déjà plus pour eux des titres suffisant a la conquête des Indes. "A l'aube des temps tout était commun et chacun pouvait se rendre où lui semble." .... lire plus


Le Royaume du Congo jusqu'a l'aube de XIXe siècle.

S’il faut en croire la tradition, il régnait vers la fin du XIIIe siècle, sur la rive droite du fleuve Congo, un chef puissant : Nimi a Nzima , Il avait de nombreux fils; le plus jeune d'entre eux, Wene, désespérant de devenir roi à son tour dans le pays de ses pères, remonta le fleuve avec quelques fidèles et fonda dans un  pays nouveau le Royaume  du Congo. Le nouveau roi, Ntinu (Ntinu signifie roi) ne borna pas là ses ambitions. Il chercha querelle à ses voisins et étendit son territoire en suite d'une série de conquêtes. Nous n'en savons guère plus sinon qu'il fut, sans doute, suivi d'une lignée de six rois, au sujet desquels les annales congolaises restent muettes à peu de choses près. L’on sait cependant que le royaume n'avait cessé de s'étendre, si bien qu'à l’aurore du XVe siècle il devait atteindre près de 300.000 km2, sans y comprendre les territoires qui, bon gré mal gré, reconnaissaient son allégeance.

Pendant ce temps, étapes par étapes, les Portugais progressaient dans la, découverte des côtes occidentales de l'Afrique. Le prince Henri, dit le Navigateur (1394-1460), ne se lassait pas d'organiser des expéditions dont chacune dépassait le point extrême atteint par la précédente : la première découvrit modestement Ceuta,, les suivantes l'île Funchal, les îles Açores longtemps appelées « îles flamandes» (des flamands "Brugeois") avaient aidé à les découvrir), les îles Canaries, celles du Cap Vert, la Guinée enfin. Le 8 janvier 1454, le pape Nicolas V publia une bulle « Romanus pontifex » : les rois du Portugal obtenaient le monopole du commerce sur les côtes africaines, l'interdit frappait les pays, l’excommunication les individus qui transgresseraient ce privilège.

Alphonse l'Africain (1438-1481) donna cemonopole à bail pour une durée de cinq ans et moyennant payement annuel de mille ducats, à un certain Fernando Gomez. Celui ci avait, à peine de déchéance, à découvrir chaque année 300 nouveaux milles à partir du Sierra Leone. Gomez tint ses engagements: il boucla le cap Sainte-Catherine (ou cap Lopez) en 1471  et atteignit l'île Saint- Thomas.

Le roi Jean II (1481-1495) était à peine au pouvoir qu'il équipa à son tour une expédition. Le mobile du souverain était à la fois politique, économique et religieux : il s'agissait tout à la fois de propager les vérités de foi, de rejoindre le royaume du « Prête- Jean » (1), afin de prendre à revers les États musulmans de l'Afrique du Nord et de découvrir la route des Indes. Les caravelles de Diego Caô, gentilhomme de la maison du roi, après avoir rencontré le Tournaisien Eustache de la Fosse, qui fut fait prisonnier, jetèrent l'ancre en 1482 près de la rive Sud de l'embouchure du fleuve Congo. En signe de prise de possession, II érigea un « padrao, une stèle de pierre aux armoiries du roi, surmontée d'une croix. Après avoir navigué un peu plus vers le Sud, et dressé un autre « padrao » au futur cap Sainte-Marie, il fit voile vers Lisbonne tout à l'allégresse de pouvoir annoncer au roi qu'il avait découvert un grand fleuve qu'il appela le Zaïre, prenant pour un nom propre ce vocable indigène qui signifiait rivière. lire plus


LES PREMIERES EXPLORATIONS DU CONGO - (1798 à 1876)

Aux approches du XIX" siècle, l’Afrique restait en majeure partie une « terra incognita »

Les Portugais s'étaient bornés à explorer la côte; le Nord était la proie des Arabes; plus au Sud s'étalait l’immensité sableuse du Sahara; le centre était couvert. d'inextricables forêts vierges et les plateaux recouverts de végétations luxuriantes étaient coupés à La côte par des falaises à pic; l'embouchure des fleuves était souvent ensablée et leur cours ultérieur coupé de torrents et de chutes d'eau. Aussi l'Afrique n'était-elle qu'une étape sur la route des Indes et le resta-t-elle au cours de la période la plus florissante de La traite.

C'est en Angleterre que s'éveilla d'abord l'intérêt pour les questions africaines. Il y avait à cela, certes, des raisons humanitaires, la traite et ses abominables excès commençaient enfin à émouvoir l'opinion publique, mais aussi des motifs économiques : il fallait, après la perte des colonies américaines, rechercher de nouveaux débouchés. Pour atteindre ces buts, une exploration systématique était indispensable et c'est ainsi que naquit en 1788 l'African Association, qui s'attacha surtout à résoudre d'abord la question du Niger, ensuite La séculaire énigme des sources du Nil. Bientôt dans tous les pays les problèmes géographiques commencèrent à susciter un intérêt général qui se traduisit d'abord par la création de sociétés savantes : la Société Géographique de Paris (1821), la Geographische Gesellschaft de Berlin (1828) et La Royal Geographical Society à Londres qui absorba l'African Association, Le Portugal aussi commençait à s'attacher davantage à ses possessions africaines depuis la perte du Brésil (1822). Ce fut un Portugais qui donna le signal des expéditions : José Lacerda e Almeida. Il voulut, en 1798, traverser l'Afrique d'Est en Ouest, Parti de Ntete en Mozambique, il atteignit le principal affluent du lac Bangweolo, le Tshambezi mais fut massacré par des indigènes.

Un peu moins de vingt ans plus tard, en février 1816, le capitaine anglais James Tuckey s'embarquait à Londres sur le voilier « Congo » Arrivé à l'embouchure du fleuve, il le remonta sur plus de 450 kilomètres en étudiant la région du Bas-Congo jusqu'à Isangila. Mais son escorte refusant de l'accompagner au delà, il fut contraint, terrassé par les fièvres, de prendre le chemin de retour vers l'Angleterre qu'il ne devait plus atteindre vivant.


Photo : Ératosthène de Cyrène qui fut directeur de la bibliothèque d'Alexandrie et a eu a sa disposition pour ses recherches environ 500 000 ouvrages, est connu pour son calcul très fin de la circonférence de la terre, et l'invention d'un procédé de calcul des nombres premiers (le crible d'Ératosthène).La pénétration Dans les régions du centre Africains

L'histoire de la pénétration européenne en Afrique (*1), et plus spécialement dans les régions du centre africain, ne peut pas être étudiée, même sommairement, sans que se manifeste dans ce domaine l’influence prépondérante des caractères du milieu physique.

En somme, on peut dire que l'histoire de la pénétration vers l'intérieur' du vieux continent africain répercute les victoires successives qu'ont remportées les Européens en surmontant les barrières  que le milieu physique dressait devant eux.Les terres du littoral méditerranéen et de la Mer Rouge, l’Égypte et les régions du Nil inférieur' étaient, grâce à leur situation géographique, bien connues depuis fort longtemps, mais il ne fut point possible de partir de ces bases pour pénétrer, au cœur du continent. Les immensités désolées du désert de l'Afrique septentrionale constituant un obstacle quasi infranchissable. Un  couloir de caractère exceptionnel apparaît cependant; il est dessiné par la vallée du  Nil. Celle-ci semble être une bonne voie de pénétration toute tracée, mais elle est barré par les chutes qui interrompent le cours du fleuve ainsi que par les îles flottantes qui, plus en amont, forment le SUDD (*2)  Sudd  Ces obstacles mis en travers de la voie du Nil  furent  si efficaces qu'ils ne purent être  surmontés  qu'au milieu du XVIII ième siècle.


Les opérations au Congo entre 1960-1964 par JP Sonck

 

Sauvetage rive gauche à Stanleyville

Les discutions politiques sur les opérations Dragon Blanc ( Bunia), Dragon Vert ( Watsa) et Dragon Noir ( Paulis) commencèrent alors que l'opération Dragon Rouge était en cours d'exécution. A Bruxelles et à Washington, on était unanime : les otages occidentaux aux mains des Simba couraient les plus graves dangers, mais le président Johnson ne voulait pas s'engager plus avant dans la guerre civile au Congo et il n'autorisait qu'une seule opération supplémentaire. Le ministre belge des Affaires Etrangère P.H. Spaak voulait annuler toutes les opérations supplémentaires car il craignait les réactions des pays du tiers-monde et des républiques populaires, tandis que son chef de Cabinet, le vicomte Davignon, et le premier ministre Theo Lefévre étaient fermement convaincus que ces opérations étaient nécessaires. L'ambassadeur US à Léopoldville Mc Murtrie-Godley, soutenu par le général Adams d' USSTRICOM, était également partisan d'effectuer d'autres opérations car il connaissait la situation militaire et doutait que l'ANC fut capable d'engager des opérations de sauvetage dans ces localités. Les seules bonnes nouvelles étaient que la 5 e Brigade mécanisée avait occupé Stanleyville et que la colonne Ops Nord, organisée à Bumba par le major ATMB Génis avec des mercenaires belges et Sud Africains, des parachutistes congolais et des troupes katangaises, s'était emparée du port fluvial d' Aketi et se préparait à attaquer Buta. Le groupe para spécial du cpn Noddyn avait sauvé cent trente quatre Belges et dix Américains à Aketi, et les mercenaires belges exploraient les villages des alentours pour secourir d'autres otages. Les témoignages des otages sauvés dans les environs d' Aketi indiquaient clairement que la garnison de Simbas qui occupait Paulis était très menaçante envers les Occidentaux qui étaient entre leurs mains. ...