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Rubrique : Documents

 

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L'édifiante saga de « l'Anversoise » ou le « système léopoldien ».
© Auteur : Guy De Boeck

Pendant longtemps, jusqu'aux premières années du XX° siècle, les Belges furent persuadés que l'oeuvre africaine de leur Roi était chose « globalement positive ». Certes, on s'était parfois battu, au Congo, et durement. Mais cela s'expliquait par la nécessité de « lutter contre l'esclavagisme arabe » et par « la férocité native des indigènes »... Pour y voir des « horreurs », il fallait la jalousie et la mauvaise foi des « marchands de Liverpool », que l'on croyait deviner derrière les campagnes humanitaires anglaises de Morel et de ses pareils... D'ailleurs, à l'époque, les théories sur l'éducation admettaient encore comme normal et même souhaitable, le recours régulier aux châtiments corporels. Si la fessée est salutaire aux écoliers, la chicote doit l'être aussi, mutandis mutandis, pour les Nègres qu'il s'agit, après tout « d'éduquer ». Réalistes par nature, ils admettaient donc qu'il devait se passer parfois, dans l'EIC, des choses d'une certaine brutalité, mais le brouillard humanitaire dont s'enveloppait la colonisation permettait d'y voir un « mal nécessaire ». Oui, on les contraignait parfois à faire des choses qui ne leur plaisaient pas (Ils n'aiment pas le travail !), mais c'était pour les hisser, à la force du poignet, au-dessus d'eux-mêmes, vers un plus haut niveau de civilisation...
Examinant le contexte dans lequel fut élaborée la « Charte coloniale », Jean Stengers1 remarque que si, du projet initial de 1901 au texte adopté en 1908, il y a des différences aussi considérables, cela est dû à ce que « un changement radical s'était opéré dans la manière de juger l'Etat Indépendant. On admirait l'Etat Indépendant en 1901, on considérait son organisation autoritaire comme utile et bienfaisante... En 1908, les critiques étaient nées, et la défiance : on voulait, on exigeait un régime nouveau, rompant avec l'ancien... »2. Ces critiques, ces choses dont on ne voulait plus, c'était, avant tout, tout ce qui se rapportait au « caoutchouc rouge » et aux abus commis par les compagnies qui en tiraient leurs bénéfices. « L'Anversoise » était l'une de ces compagnies.


Carnet de campagne Arabe Commandant Michaux

Ce sont ces heures que j'évoque, ce sont ces heures que je veux revivre quelques instants avec vous. Je n'essaierai pas de poétiser les lieux, ni de dramatiser les choses ; ce que je veux, c'est être vrai et vous reparler familièrement, en camarade, *de ce que nous avons vu, de ce que nous avons fait ensemble.
Ces quelques souvenirs je ne les écris sous l'influence de personne, ni avec l'idée préconçue d'attaquer ou de défendre qui que ce soit. Toutes les réflexions que je ferai me sont absolument personnelles et ne me sont inspirées que par les faits dont je fus témoin. Je me suis surtout astreint à ne cacher aucune des fautes que j'ai commises pendant mon long séjour au Congo ; espérant faire œuvre utile en instruisant mes jeunes camarades, qui pourront profiter ainsi d'une expérience que nous, « les anciens », nous n'avons pu acquérir, hélas ! qu'à nos dépens.


La question arabe :

Peut être envisagée sous un triple aspect : sous l’aspect humanitaire, dans la mesure ou les Arabes étaient des trafiquants d’esclaves, sous l’aspect politique en tant qu’ils se prétendaient les maitres de certaines régions et disposaient de forces considérables et, enfin, sous l’aspect économique, les Arabes étant a ce moment les grands commerçants de l’Afrique orientale et équatoriale.

Jusqu’a présent, on a trop souvent identifie la question arabe avec la question de la traite des esclaves et les aspects politiques et économiques ont été rarement évoques. Aussi ces deux aspects retiendront-ils particulièrement notre attention dans cette étude, parce qu’ils ont constitue pour l’E. I. C. — nous tenterons de le montrer dans ce travail — le vrai problème pose par la question arabe au Congo. Bien que la question arabe occupe une place importante dans la littérature coloniale, l’étude que nous entreprenons se justifie du fait qu’elle peut présenter un double intérêt : tout en mettant en relief, a la lumière de sources inédites, les relations de l’E. I. C. avec l’élément arabe, elle peut contribuer a faire mieux comprendre et a éclairer, du moins sous certains aspects, la politique de L é o p o l d II, grand animateur de l’entreprise coloniale.

«La Compagnie Anversoise» dans l’État Indépendant du Congo. (EIC)

© Auteur : AB Ergo

La compagnie anversoise est créée de droit belge à Anvers le 2 août 1892 avec un capital de 400.000 Fr composé de 800 actions privilégiées de 500 Fr souscrites par A. et C. de Brown de Tiège, le comte E. Legrelle, Bunge et Cie, E. Grisar et C. David. L'EIC apporte à la compagnie la concession des forêts domaniales du bassin de la Mongala pour une durée renouvelable de 50 années contre le payement d'une somme de 300 Fr par tonne de caoutchouc récoltée , d'une somme de 100 Fr par tonne de cire ou de copal et , pour les autres produits dont l'ivoire, une redevance de 5% de leurs valeurs marchandes respectives sur le marché européen.

Les missions Chrétienne de 1630 à 1908

Ceux qui ont connu Léopold II savent qu'il était de haute stature. Moralement, Il était si élevé que rares étaient ceux qui pouvaient le comprendre. Au delà des limites ordinaires, Il avait le sens inné de la prévision; Il prévoyait, Il savait que "Son" Congo deviendrait grand; mais, je ne crois pas me tromper en disant qu'il ne l'avait tout de même pas rêvé si grand. Et ce Congo, si beau, si grand, si riche, à qui la Belgique le doit-elle ?
« Cette œuvre de titans accomplie par des pygmées », comme le disait M. Etienne, ancien ministre français, c'est le génie de Léopold II qui l'a conçue, soutenue, mais, guidés par Lui, ce sont nos anciens coloniaux qui l'ont réalisée : Dhanis, Debruyne, Chaltin, Fivé, Jacques, Gillain, Lothaire, Michaux, Francqui, Le Marinel, Bia, Cassart, Delcommune, de Heusch, de Wouters d'Oplinter, Doorme, Van Kerckhoven, Vangèle, Hanssens, Ponthier, Storms, Coquilhat, Wahis, Fuchs, Liebrechts, Hanolet, Roget, Dryepondt, Stairs, de Macar, Cornet, Daenen, et j'en oublie; ce sont eux qui ont fait flotter sur chaque montagne, dans chaque vallée, dans chaque plaine de la Colonie, le drapeau bleu à l'étoile d'or. Honneur à tous !
Mais il en fallait d'autres pour aller dire à ces Noirs, Noirs mais hommes comme nous : "Aimez-vous les uns les autres" !

Le problème de l'enseignement au Congo Belge.

Le problème de l'enseignement est l’un des plus graves de la colonisation. Que l’on pense au sort des enfants blancs! Dans quelques agglomérations de la Colonie la population blanche est relativement nombreuse: là, nul inconvénient à l'ouverture d'écoles pour la jeunesse européenne. Aussi en trouvet- on, pour garçons et pour jeunes filles, à Léopoldville, Costermanwille, Elisabethville, Jadotville, certaines d'entre elles ayant le cycle complet des humanités; Borna, Matadi, Thysville, Léopoldville, Coquilhatville, Basankusu, Stanleyville, Aketi, Buta, Paulis, Fataki, Costermansville, Kindu, Kalima, Alberwille, Kamina, Kolwezi, Lusambo, Luluabourg, Kipushi, Lubondai, Rethy, Butembo ont des écoles mixtes auxquelles est parfois annexé un jardin d'enfants, toujours une école primaire et plus rarement une école moyenne du degré inférieur". Citons en passant quelques établissements spécialisés : l'école de musique d'Elisabethville, les écoles industrielles pour jeunes gens et adultes d'Elisabethville et de Jadotville.

Depuis 1946, toutes les écoles sont soumises à l'inspection médicale : au début de l'année scolaire, tous les élèves subissent un examen médical; chaque année, les locaux, les dépendances et le mobilier sont passés en revue; des mesures prophylactiques sont prises en cas de maladies contagieuses; le régime alimentaire des internats est inspecté, le sport contrôlé, etc.


Recherches sur la présence portugaise au Gabon

© Reynard Robert
Grâce aux publications de l’Agencia Gérai do Ultramar, à Lisbonne, et, parmi celles-ci, aux Monumento, Missionaria Africana du P. Brásio [2], quelques précisions ont pu être réunies sur l'histoire des Portugais dans la région du golfe de Guinée. Si de nombreux documents permettent d'étudier le passé des îles (et notamment de la principale, Sâo Tomé), il n'en est pas de même des côtes du continent.

Colonialisme en Anti colonialisme Un vain débat ?

Commencée avec la découverte à peu près simultanée de de L’Amérique (1492) et de la route Maritime des Indes (1497), la suprématie européenne a duré moins de cinq siècles, moins d’un dixième des temps historique et moins d'un millième du passé de l'homme. Brève au regard du temps, elle a toutefois constitué par son extension géographique à toute la planète, le phénomène le plus universel de l'histoire de l'humanité. Rayonnement dans tous les sens, puis déclin rapide, la colonisation européenne a eu les caractères d'une explosion.
Explosion qui aurait fait beaucoup de dégâts :  extermination des population du Mexique et d’Amérique du Sud par les conquistadores espagnols, extinction du peuplement aborigène d’Australie, guerres indienne et partage des survivants dans ces réserves en Amérique du Nord, introduction forcée de l’Opium en Chine et en Asie Centrale, traite des noirs, etc. Outre cers crimes contre l’humanité , on l’accuse aussi des crimes conte l’esprit : destruction sauvage des civilisations des Aztèques, et des Incas, Déliquescence des civilisation Indoue et Chinoise. Appauvrissement, partout, de la culture humaine par l’écrasement des diversités dans les conceptions intellectuelles, artistiques, philosophique et morales , l’effacement des styles de vie différentes des nôtre et l’imposition à touts les esprits du « prêt-a-penser » des confection occidentale.


Les Missions de 1630 à 1908

Ceux qui ont connu Léopold II savent qu'il était de haute stature. Moralement, Il était si élevé que rares étaient ceux qui pouvaient le comprendre. Au delà des limites ordinaires, Il avait le sens inné de la prévision; Il prévoyait, Il savait que "Son" Congo deviendrait grand; mais, je ne crois pas me tromper en disant qu'Il ne l'avait tout de même pas rêvé si grand. Et ce Congo, si beau, si grand, si riche, à qui la Belgique le doit-elle ?« Cette œuvre de titans accomplie par des pygmées », comme le disait M. Etienne, ancien ministre français, c'est [e génie de Léopold II qui l'a conçue, soutenue, mais, guidés par Lui, ce sont nos anciens coloniaux qui l'ont réalisée : Dhanis, Debruyne, Chaltin, Fivé, Jacques, Gillain, Lothaire, Michaux, Francqui, Le Marinel. Bia, Cassart, Delcommune, de Heusch, de Wouters d'Oplinter, Doorme, Van Kerckhoven, Vangèle, Hanssens, Ponthier, Storms, Coquilhat, Wahis, Fuchs, Liebrechts, Hanolet, Roget, Dryepondt, Stairs, de Macar, Cornet, Daenen, et j'en oublie; ce sont eux qui ont fait flotter sur chaque montagne, dans chaque vallée, dans chaque plaine de la Colonie, le drapeau bleu à l'étoile d'or. Honneur à tous !


Courts métrage africains pour servir à L'histoire

- Mises Au PointLorsque, en 1965 lors de sa parution, je lus « Politics in the Congo, de Crawford Young,” j’en  conçus un grand découragement, voire en dernière analyse, un sentiment de culpabilité.

C'était un fort volume de 600 pages, magnifiquement édité, bourré de faits, d'opinions, de références et de citations, de jugements apparemment sereins. L'auteur en était un jeune « Assistant Professor of Political science and Chairnan of the African studies program à l'Université de Wisconsin ». Ayant suivi des cours à Londres et à Paris, il avait visité le Congo en 1958 comme délégué d'une organisation internationale d'étudiants. Il y était retourné grâce à des bourses, pour six mois en 196l-62, après un séjour de même durée en Belgique . Il y était allé encore en 1963 pour étudier plus spécialement les répercussions de la création des nouvelles provinces congolaises.


 

Tirlemontois au Congo

L'Etat Indépendant du Congo et la période de la première guerre mondiale qui le suivit, furent incon-testablement l'ère des pionniers, des pionniers au sens premier du terme puisque la plupart d'entre eux furent des militaires qui … défrichèrent des terres incultes ! Ils furent aussi, en trop grand nombre, des sacrifiés … jeunes, trop jeunes. Et ceux qui avaient eu la chance de survivre, mouraient un peu plus, tous les jours, d'amertume et de souvenances nostalgiques.Nous sommes en 1918 à Paris, à quelques pas de l'Arc de Triomphe, dans une petite rue baptisée à la mémoire du Colonel Renard. C'est une maison à étages, faite d'appartements minuscules et discrets. Dans un de ceux-ci un homme de 63 ans, au regard puissant et farouche sous ses sourcils épais en broussailles. Il va recevoir un ami, il est nerveux et anxieux, il marche en long et en large. Napoléon à Sainte Hélène ? Non, Wangermée en exil dans la Grande Ville Lumière


 

Hommage a nos soldats

Ils ont combattu et servi sous l'uniforme de la Force publique depuis sa création en 1885 par le roi-souverain Léopold II jusqu'à l'Indépendance du Congo en 1960. Ils ont participé à de multiples campagnes durant la guerre 14-18 et 40-45 (Rhodesie, Cameroun, Moyen-Orient, Abyssinie...) pour repousser le nazisme et le fascisme aux côtés des Alliés. Soldats de première ligne, infirmiers en appui médical, télégraphistes, porteurs... Autant de "sujets belges" embarqués malgré eux dans une guerre qui n'était pas la leur. Eloignés du jour au lendemain de leurs familles, embarqués dans une odyssée incroyable, à pied, par route ou par bateau, confrontés à la maladie, à la mort et aux affres de le guerre. "Grâce à leurs souffrances et à leurs morts, ils ont contribué à l'oeuvre de la victoire, écrivait le gouverneur général Ryckmans, dans un courrier confidentiel daté du 19 septembre 1944, dont "Le Soir" a pris connaissance. Grâce à eux, le drapeau belge n'a cessé de flotter fièrement à côté des drapeaux alliés sur les rivages étrangers". Le destin n'a pas voulu qu'ils participent à la gloire des batailles. Ils n'en ont pas moins mérité notre reconnaissance. Tous nous avons contracté vis-à-vis d'eux une dette nationale". Et pourtant, ces "soldats indigènes" sont les grands oubliés de notre histoire.


La vie quotdienne au Congo en 1954

La vie quotidienne des Belges au Congo est singulièrement inconnue dans notre pays dans les année de colonisation.
Nous ignorons que dans chaque ville d'Afrique, il y a deux ou trois cinémas, des hotels, des restaurants de nuit, des taxis. des patisseries. etc...

La femme au Congo

Un vieux manuscrit qui me tombe entre les mains : Conseils pour la femme au Congo (P. Ryckmans, Gouverneur-émérite et A. Buisseret, Ministre des colonies) publié par "l' Union des femmes au Congo Belge et Rwanda-Urundi" sous la haute protection du ministère des Colonies.(Editeur L. Cuypers - Bruxelles ASBL 1956)

 

Quelques autres documents

Une leçon de sagesse

Si nous n'avions mille raisons pertinentes d'admirer l’œuvre des Belges dans leur belle colonie du Congo, nous pourrions encore les louer et les remercier d'une chose essentielle pour les visiteurs de ma sorte : en arrivant du Sud, on éprouve un véritable soulagement à voir les Africains sourire, rire et chanter. La détente est immédiatement perceptible et elle comporte les conclusions qu'on imagine sans peine. Le Congo belge présente une superficie égale à quatre-vingt-dix fois celle de la métropole. C'est un fort beau domaine. Il est tout entier compris dans la zone tropicale, de part et d'autre de l'Équateur.

Si la population autochtone est formée d'Africains appartenant à des tribus diverses par leurs coutumes et séparées par des distances comparables à celle qui sépare Paris d'Athènes, cette population est quand même homogène dans L’ensemble. Les apports de L’Asie ou du Soudan ne sont pas encore trop considérables.

Les nouvelles propagandes, de caractère politique ou religieux, se font très lentement jour à travers ces grandes solitudes. Le Congo paraissait donc une terre d'élection pour une expérience coloniale exemplaire. On est heureux de penser qu'une telle expérience, favorisée sans doute par des circonstances exceptionnelles, a été menée, du moins, avec bon sens, avec fermeté, avec humanité.


La colonisation Européene - Les vrais debats ?

1493, Le Pape Alexandre VI partage la terre entre l'Espagne et le Portugal. Le Méridien situé a 370 Lieues de l'Ouest de l'archipel de Cap vert formera la limite entre les deux empires : à L'ouest tout appartiendra e l'Espagne , a l'Est tout au Portugal

Quelle furent les motivations de ce lointain précurseur de L'intangibilité des frontières ? Il fallait que "La foi catholique et la religion fussent exaltées et partout répandue , et que les nations barbares soient soumises à la foi. le conseil des indes fixe à Valladolid les 'Lois nouvelles pour les établissements espagnols, au terme d'un large débat de lettrés et de théologiens dominés par les idées de Las Casas, qui avait été aux "Indes", c'est a dire en Amérique, et par celles de Victoria, dominicain de l'Université de Salamanque.

La souveraineté temporelle du Pape sur la terre et les droits de l'Empereur ne constituent déjà plus pour eux des titres suffisant a la conquête des Indes. "A l'aube des temps tout était commun et chacun pouvait se rendre où lui semble."

IL y a donc un droit naturel au libre accès à toutes les richesses de la terre et à leur commerce à l'universelle circulation des hommes et à leur libre établissement partout. D'autre part, les barbares étant hors d'état d'assurer eux même leur salut, il appartient aux Chrétien de s'en charger non seulement pour l'exaltation de la foi, mais dans l'intérêt même des assujettis.

Le Gyrobus de Leopoldville

Le 5 novembre 1898, un comité d’initiative souhaite créer un tramway électrique Yverdon – Grandson ; ce projet fut abandonné.

En 1946, la Municipalité charge le chef d’exploitation des tramways lausannois, Marcel Fatio, d’une étude sommaire d’un transport public à Yverdon.

Simultanément, la Société de développement charge Henri Gavin, ingénieur et directeur de la Compagnie Yverdon – Ste-Croix, et Jean Vautier, technicien, de faire un rapport sur la question d’un transport public à Yverdon.

Marcel Fatio rend son rapport le 15 avril 1947 : il prévoit de relier Yverdon-centre à Grandson, et éventuellement à la Gare d’Yverdon.

Le 18 juin 1948, Henri Gavin présente son projet à la municipalité : il propose l’emploi du gyrobus ; il s’agit d’un véhicule routier mû par l’énergie électrique fournie par un volant utilisé comme conservateur d’énergie et rechargé à des stations de charge. Le gyrobus coûte à l’achat le double de l’autobus, mais ses frais d’exploitation sont très bas (ils seront d’un franc par km comprenant salaires, amortissement, entretien, etc). Il est autonome, n’émettant ni gaz, ni odeur, ni bruit.

Mais le gyrobus est encore un prototype ; il n’est pas définitivement prêt à la construction. Il faut attendre 1950 pour voir des essais à Yverdon. Deux gyrobus sont commandés en 1951, une Société des transports urbains Yverdon-Grandson est créée. L’inauguration a lieu le 30 septembre 1953.


 

La mémoire du Congo : Le temps colonial

Jean-Luc Vellut, ed., La Mémoire du Congo : le temps colonial Gand, Snoeck/Tervuren, Musée royal de l'Afrique centrale, 2005, 271 p., bibl.

Les rapports entre l'Afrique et l'Europe, pluriels, complexes, ambigus, continuent, encore aujourd'hui, à porter lourdement les stigmates de la colonisation. L'évocation du passé colonial suscite, de part et d'autre, des réactions et des sentiments divers, nés sans doute de la perception et de l'appréciation différentes du temps colonial. L'examen du cas d'une ancienne colonie, La Mémoire du Congo, est à ce titre une entreprise inédite de réflexion sur l'histoire coloniale1, dans un contexte de regain d'intérêt pour cette question2. L'ambition de l'ouvrage n'est pas mince. Il entend répondre à une demande croissante d'informations sur une période complexe, extrêmement chargée d'émotions et de controverses : celle de la très polémique colonisation belge au Congo (p. 5).