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Een maandelijkse rubriek van artikels gelezen voor U.

Une rubrique mensuelle d'articles lus pour vous.


Lire via pdf document hebdo pourquoi pas 1934 partager par CongoForum


12 Maart, 2018

Lorsque des faits historiques se passent dans une colonie, ils ont toujours deux faces : celle qui regarde vers la colonie et celle qui est tournée vers la Métropole. Et il faut se garder de décider trop vite que l’une est le côté « face », cependant que l’autre ne serait que le côté « pile ». L’avers et le revers sont parties intégrantes de la même médaille.


Mais, si sur la médaille – je veux dire dans le récit historique – les deux faces sont collées dos à dos, dans la réalité des faits, elles étaient séparées sur le terrain par des milliers de kilomètres et, sur le plan de la culture, par des distances carrément astronomiques. Or, les hommes ont toujours leurs grands et leurs petits côtés. Etre un grand homme n’empêche pas d’avoir ses côtés mesquins, ses petites rancunes, ses blessures d’amour propre à venger ou ses intérêts, très personnels et matériels, à défendre. Bien entendu, la grandiloquence et l’euphémisme permettront de les masquer sous de grands principes, de nobles idées et des valeurs immortelles. Et il s’en faut de beaucoup, quand deux pays sont aussi loin de l’autre, géographiquement et culturellement, que le Congo et sa métropole, que ces petits aspects anecdotiques soient connus par l’autre partie. De ce fait, un Ministre des Colonies pouvait perdre son portefeuille parce que les élections avaient été défavorables à la coalition dont il faisait partie, ou avait été renversé par un vote du Parlement à propos d’une question sans rapport aucun avec la politique coloniale, parce que son bureau de la Place Royale avait été compris dans une redistribution des portefeuilles lors d’un remaniement et chacune de ces possibilités offrait l’occasion de coups de Jarnac entre les partis, ce qui n’est rien, mais aussi de coups de poignard dans le dos entre camarades du même parti, ce qui est bien plus redoutable. Cela n’empêchait pas les Congolais d’en conclure que la politique de ce ministre allait passer à la trappe en même temps que son auteur. Eclairons cela d’un exemple. Tout le monde conviendra de ce que Pierre Ryckmans, Gouverneur général de 1934 à 1946, est l’une des personnalités qui, ont pesé le plus lourd dans l’histoire colonial de la Belgique. Beaucoup de choses, surtout pendant la II° Guerre Mondiale, se seraient sans doute passées très différemment si un autre homme avait été mis à sa place. Or, le 14 septembre 1934, ce fut le Roi Léopold III qui imposa Pierre Ryckmans comme gouverneur- général parce qu'il avait connu en Afrique pendant son voyage de19251. En l’occurrence, le Roi put imposer son choix, alors même que celui-ci n'avait obtenu que 3 voix lors du vote au Conseil des ministres, parce que les composantes du gouvernement de Broqueville – une coalition Catholiques + Libéraux - n’étaient pas d’accord entre elles pour choisir, parmi les candidats dont les noms étaient sur la table, une candidature qui aurait eu nettement sa préférence. Un deuxième coup du sort, en l’espèce la survenance de la Guerre, le maintint en suite dans ses fonctions bien plus longtemps que la moyenne. Cela ne retire bien sûr rien de son importance à la figure de Ryckmans, mais il faut bien admettre que le hasard et les petits calculs prtisans ont eu leur part pour lui distribuer le grand rôle qui fut le sien. Ajoutons que la décennie qui précède celle de l’indépendance du Congo, la politique belge a été, avec la Question royale, agitée de remous tempétueux qui ont laissé bien des ressentiments et des rancœurs dans les partis politiques, en particulier au PSC/CVP, parti toujours particulièrement intéressé par les affaires coloniales, et que cela peut avoir causé bien des crocs-en-jambe, difficiles à expliquer autrement.

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5 Maart, 2018

"Pas de répit", disent les organisateurs en RD Congo Plus de trois millions de Congolais ont marché dimanche pour "dire non à la dictature», avance le CLC dans un communiqué. L’appel du CLC a été suivi dans plusieurs autres villes. A suivre les médias, à Kisangani, des centaines de fidèles qui sortaient de la messe ont commencé à marcher avant d'être dispersés par les forces de sécurité qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et tiré. Deux blessés graves ont été signalés. A Mbuji-Mayi, un abbé, Théodore Kanyiki de la paroisse Saint-Achille et ses paroissiens auraient été molestés par des policiers. A Lubumbashi, la marche a tout simplement été étouffée, mais des manifestants en colère ont mis le feu à un camion-remorque. Des jeunes ont brulé des pneus dans les rues avant d'être dispersés par la police anti-émeute. Dans cette ville, tout comme à Goma, Bukavu, Kananga et Kikwit, les forces de l’ordre étaient massivement déployées pour empêcher les manifestations. A Béni, des militants des mouvements citoyens ont été interpellés dans la matinée avant d’être relâchés l’après-midi. A noter que l'accès à Internet a été rétabli dimanche en début de soirée, après dix heures de coupure. Dans le même temps, les messageries SMS et WhatsApp ont également été restaurées. "Il n'y aura pas de répit pour le pouvoir en place tant que nous n'aurons pas retrouvé notre dignité et notre liberté", promet le CLC.

[ Lien - Source dialogue du peuple (mars) ]

Lire aussi .."La Cité Africaine" est un hebdomadaire, ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes, puisque cela crée un certain décalage entre ce qu’écrit la CitAf et les articles de la presse quotidienne. Mais cela comporte l’avantage d’un délai qui permet le recul, la réflexion et la mise en perspective. C’est particulièrement vrai pour une semaine comme celle qui vient de s’écouler, après les événements du 25 février. Cela permet à ce journal de consacrer à ces événements un éditorial et un dossier. Les voici.

24 pages de lecture ,

Bonne lecture a tous , Tine


Stop au bashing de la Belgique coloniale publier en mars dans la libre

Une opinion d'Eric de Lamotte, entrepreneur belge actif à Goma. 

Oui, nous avons un devoir de mémoire mais non, nous n’avons pas celui de rouvrir des plaies en nous focalisant sur le passé dans un but politicien de dresser des hommes les uns contre les autres.

Belge lambda, passionné par la RDC et par ses habitants, actif dans l’est de ce pays, au Kivu, dans divers projets à objectif culturel ou de développement socio-économique, je suis persuadé que les relations entre les Belges et les Congolais sont fortes car ancrées dans l’histoire et devraient s’intensifier positivement dans l’intérêt de tous tant pour le développement économique de la RDC et du bien-être de ses habitants que pour stimuler les opportunités d’affaires des entreprises belges ! Je crois que nous devons construire l’avenir ensemble pour le bien supérieur de nos deux nations et de leur peuple et que tous deux, nous y avons intérêt.
Je suis en conséquence profondément perturbé que de plus en plus de voix s’élèvent pour réécrire négativement le passé, pour remettre en cause de manière profonde la période de la colonisation, pour essayer de rendre les Belges d’aujourd’hui responsables des erreurs de leurs ancêtres et pour faire de ces sujets des objets de polémiques qui ne peuvent que diviser et opposer au lieu de rassembler et de construire !

Je ne suis pas historien et je ne me permettrais pas d’évaluer rationnellement ce qui a ou n’a pas été fait et je ne veux donc en aucun cas statuer d’un côté sur la réalité d’un certain nombre de mains coupées, sur des détournements massifs ou non de ressources, sur un manque de vision de développement autonome… ou d’un autre coté sur les formidables infrastructures mises en place, sur un PIB qui était égal à celui de la Corée du Sud en 1960, sur un système d’éducation structuré jusque dans les campagnes les plus reculées… mais je regrette que ceux qui veulent le faire détruisent tout le potentiel de développement et de collaboration possible entre nos deux nations et donc en même temps la possibilité de voir cette collaboration être un vecteur important de l’amélioration du bien-être de toute une population.

Le devoir de mémoire; Les objectifs des tenants d’une revisitation du passé et de la tenue d’une commission d’enquête à ce sujet ne sont pas clairs ! Pourquoi lancent-ils des anathèmes non vérifiés ? Que veulent-ils prouver, à quoi veulent-ils aboutir ? A décrédibiliser les Belges ? A l’obtention d’excuses officielles ? A la possibilité de réclamer des indemnités ?
Oui, nous devons nous souvenir, Oui, nous avons un devoir de mémoire mais Non, nous n’avons pas celui de rouvrir des plaies en nous focalisant sur le passé dans un but politicien de dresser des hommes les uns contre les autres.

Pouvons-nous reprocher aujourd’hui aux Allemands d’avoir eu des parents nazis ? Pouvons-nous blâmer aujourd’hui le pape François et tous les chrétiens contemporains pour les exactions commises lors de l’Inquisition ? Pouvons-nous blâmer aujourd’hui les jeunes Congolais pour les millions de morts engendrées par les guerres civiles des 30 dernières années et le pillage systématique des richesses incommensurables de la RDC, un des pays potentiellement les plus riches au monde ?
Arrêtons de nous flageller !

Non évidemment… alors, arrêtons de nous flageller ! Refusons d’endosser une responsabilité pour ce qui a été fait ou pas fait lors de la colonie par le roi Léopold II ou par la Belgique et ses représentants qui sur place agissaient la plupart du temps indépendamment d’instructions données par le roi lui-même ! Il est évident que des choses tant positives que négatives ont été accomplies durant cette période mais autre temps, autres mœurs… nous ne pouvons juger à l’aune du XXIe siècle ce qui était accompli il y a près d’un siècle dans un environnement totalement différent ! Et même si aujourd’hui, il est clair que nous n’agirions pas de la même manière, il est fondamental de rassembler plutôt que d’opposer !
L’obligation de construire
Nous sommes responsables de ce que sera demain et pas de ce qu’a été hier ! Construisons, créons des liens, ne nous laissons pas distraire par des activistes dont les actions auront comme seul résultat d’opposer et d’exacerber des opinions contraires et de détruire des relations.
La RDC et la Belgique disposent d’une jeunesse dynamique désireuse de changer leur avenir, de le construire ensemble. Je peux me permettre de le dire car je le vis grâce à un projet formidable de jeunes Belges et Congolais qui ensemble promeuvent l’entrepreneuriat et la création de jeunes entreprises à l’est de la RDC www.fondsngangi.be et www.kivuentrepreneurs.com ! Ce sont de telles initiatives et non la remise en question de l’action de Léopold II avec la volonté évidente de culpabiliser qui sont utiles pour l’amélioration de la situation socio-économique d’une population qui vit avec un PIB par habitant parmi les plus bas de la planète !
Ne gâchons pas les opportunités
Je suis témoin actif du fait que c’est ce que souhaite la quasi-totalité de la population congolaise à l’opposé de cette remise en question du passé souhaitée par quelques intellectuels bourgeois éloignés des dures réalités de la vie quotidienne de la population.
De tels exemples de collaboration doivent se multiplier et être encouragés par les pouvoirs publics dans l’intérêt du développement de nos deux pays.
Les Belges disposent d’un capital de confiance énorme auprès de la population congolaise et les Belges se sentent plus proches des Congolais que de toute autre nation hors Europe !
Ne gâchons pas les extraordinaires opportunités que ces sentiments peuvent permettre et refusons clairement et définitivement toute tentative destructrice de revisiter… toujours négativement évidemment… le passé colonial et d’opposer ainsi nos nations mais mettons-nous à table, Belges et Congolais, au sein de structures officielles gérées par le privé et promues par les pouvoirs publics en vue de construire un futur commun au bénéfice du développement de nos populations.
Titre et introduction sont de la rédaction. Titre original : "Le bashing de la Belgique sur son passé colonial est-il créateur de valeur ?"

[lien externe http://www.lalibre.be/debats/opinions/ ]

 

 

Februari 2018

Christiane Blanjean nous a écrit et demande de partager à tout et ceux qui veulent connaître l'opinion de plusieurs anciens du Congo Belge en ce qui concerne Lumumba.

Concerne : Le projet de plaque commémorative dédiée à Patrice Lumumba.
Le projet d’une rue ou d’une place dédiée à ce personnage, dans les mois qui viennent

Bonjour Martine, j'espère que tu vas bien .....

Ayant donc appris le projet de Monsieur Di Rupo d'installer dans sa commune une plaque commémorative à
Patrice Lumumba, je ne pouvais pas ne pas réagir. Aussi je t'envoie en  pièce jointe la lettre que je lui ai adressée le 15 février. Serait-il possible qu'elle puisse être lue par ceux ou celles qui le désirent via
un lien internet ?
Amitiés.

Christiane. (Christiane est l'auteur du livre editer en 2017 "Les chemins du Congo" que je vous recommande a lire aussi)

[ lien de la lettre ]


 

Concernant le Roi Leopold II - Auteur Pierre Vercauteren

Leopold II: Un roi Injustument décrié.

[lien] document pdf

La recrudescence, ces temps-ci, des attaques contre le Roi Léopold II et l’Etat Indépendant du Congo, nous amène à nous interroger. Y-a-t-il un fond de vrai ? Tout cela n’est-il que mensonge, manipulation et tricherie ? Tenons pour négligeable le tout récent film de la B.B.C. "White King, Red Rubber, Black Death", dont les outrances sont telles qu’il en devient grotesque et dont le producteur a d’ailleurs déclaré : "Moi, je ne suis pas historien, je suis journaliste ; ce que je recherche, c’est le scoop".

Essayons néanmoins de faire la part des choses. La mise au point qui suit est le résultat de recherches historiques qui nous ont permis de nous faire une idée que nous estimons valable, car basée sur des documents incontestables et vérifiables, rédigés par des historiens dont l’objectivité ne peut être mise en doute.

La mise au point qui suit est le résultat de recherches historiques qui nous ont permis de nous faire une idée que nous estimons valable, car basée sur des documents incontestables et vérifiables, rédigés par des historiens dont l’objectivité ne peut être mise en doute.

Info auteur Pierre Vercauteren:

Ancien Directeur du département Afrique et Moyen-Orient d’une grande banque belge, Pierre Vercauteren connaît bien l’Afrique et, tout particulièrement, le Congo–belge où il a passé les dix-huit premières années de sa vie. Outré par les attaques incessantes qui prennent pour cible le Roi Léopold II et son œuvre coloniale, il a décidé de réagir et de répondre à tous les détracteurs de celui qu’on a appelé le "Roi-bâtisseur", qu’ils soient originaires du monde anglo-saxon ou, hélas, de notre pays. Il tente de porter un regard lucide sur l’œuvre coloniale de Léopold II et, pour cela, reprend, point par point, les principales calomnies qui refont surface en ce moment et qui n’ont qu’un seul objectif, salir à nouveau la mémoire de ce grand Roi et, en même temps, l’Etat Indépendant du Congo, notre future colonie. S’appuyant sur des faits historiques incontestables et vérifiables, il démonte cette machination née en Angleterre, il y a plus d’un siècle, de préoccupations commerciales et religieuses et relayée, plus tard, par la jalousie engendrée par le succès de la colonie belge qui, le 30 juin 1960 au moment de l’indépendance, présentait le Produit Intérieur Brut (P.I.B.) le plus élevé de toute l’Afrique.



Une réponse pour le bourgemestre de Mons Elio di Rupo

Objet : Plaque commémorative de Patrice Lumumba à Mons

Lettre ouverte aux signataires de la Carte Blanche proposant de « décoloniser » la statue du roi Léopold II, place du Trône, à Bruxelles.

Les Lettres de Mr Pierre Van Bost

[a lire via de doument word svp]

[Pierre est l'auteur du livre Banoko je vous le présente sur le site via ce lien ci]

Carte blanche: pourquoi la statue de Léopold II a été déboulonnée

Mise en ligne le 11/01/2018 à 12:08  (le soir) http://plus.lesoir.be
Par mireille-tsheusi robert, auteure (bamko asbl)

Un buste de Léopold II qui se trouvait dans le parc Duden à Forest a été déboulonné dans la nuit de mercredi à jeudi par un collectif anti-colonial. La carte blanche de Mireille-Tsheusi Robert.

Régulièrement, le débat sur le passé colonial de la Belgique refait surface. Certains milieux, et pas seulement congolais, dénoncent notamment la présence de statues de Léopold II dans l’espace public. Encensé comme le «Roi bâtisseur» par les uns, dénoncé comme le «Roi colonisateur» voire «génocidaire» par les autres, le règne de Léopold II suscite toujours la controverse. A l’instar de l’auteure de cette carte blanche, ses détracteurs lui opposent volontiers la figure de Patrice Lumumba…

Voici la carte blanche de Mireille-Tsheusi Robert

Cette nuit, le buste de Léopold II est tombé de son piédestal en plein milieu du parc Duden à Bruxelles. De mémoire de colon, on n’avait jamais vu une chose pareille ! Mais qui l’a déboulonnée ? Qui s’est rendu coupable de cet acte historique qui ne va pas tarder à être condamné par les petits-enfants des colons ? C’est le poids du crime contre l’humanité qui a été commis contre les Congolais qui a eu raison du pauvre buste, le voilà le coupable, Léopold II lui-même.

Les statues de Léopold II sont pour moi des symboles de la mort, ils m’ont horrifiée pendant toute mon enfance et je suis loin d’être la seule dans ce cas !

Si vous avez suivi l’actualité, vous savez qu’aux Etats-Unis et en France notamment, ce type d’action symbolique s’est déjà produit et, qu’en Belgique, il y a dix ans déjà, l’auteur Théophile de Giraud peignait la statue équestre du roi « bâtisseur » en rouge vif, symbolisant le sang versé par les Congolais.

« Africide »

Qui supporte encore ces monuments triomphants qui nous narguent après avoir tué ? Pas moi !

Pourquoi suis-je offensée par ce vestige colonial ?

Ai-je le droit de dire – à l’instar de nombreuses sources très sérieuses et officielles – qu’en tant que Belge, je qualifie l’action léopoldienne au Congo de crime contre l’humanité ? Oui, les Noirs sont humains, n’en déplaise à l’enseigne de vêtement H&M qui préfère nous qualifier de singe. L’action léopoldienne au Congo belge a donné lieu à un « africide », faut-il célébrer cet homme ?

Ai-je le droit de dire, après Louis-Georges Tin et Rokhaya Diallo, que le travail forcé organisé dans la colonie était de l’esclavage ? Et par conséquent, quiconque désapprouve l’esclavage en Libye devrait aussi désapprouver l’esclavage colonial belge au Congo.

Maintenir ce « Roi de pierre », c’est promouvoir son action criminelle. C’est cautionner la mort pour l’enrichissement exagéré de la Belgique et de ses familles politiques régnantes. Ce n’est plus un secret mais peut-être juste un tabou : les huileries du Congo pour les industries cosmétiques ou l’extraction du caoutchouc pour le quasi-monopole de la fabrication des pneus des automobiles de l’époque ont enrichi des « blancs » et tué des « noirs » tout au long de cette colonie d’exploitation sauvage et meurtrière.

Alors, que faire de ces vestiges du passé ? Les mettre dans un musée anticolonial pardi !

Une génération se lève

Trop souvent, nous adulons des hommes et des femmes qui ont pourtant été emprisonnés, hués, désapprouvés ou diabolisés pour des actes jugés répréhensibles. Nelson Mandela, Angela Davis, Ghandi, etc ; N’avez-vous jamais fait référence aux citations philosophiques et profondes de l’un d’entre eux, pour briller en société, sur les réseaux sociaux ou à l’entame de votre mémoire de fin d’études ?

Alors, pourquoi les Afro-Belges et leurs allié.e.s auraient tort de suivre leur exemple ? L’action des associations afro-descendantes (ou « Noires ») n’est pas très différente de celle des figures afro-américaines qui ont milité pour les droits civiques ou contre l’apartheid et qui sont encensées aujourd’hui par de nombreux Occidentaux. C’est hypocrite de réciter les citations de Martin Luther King et de critiquer les militants afro-belges !

«Erigeons Lumumba ! »

Je paraphrase Louis-George Tin en disant que si vos héros sont nos bourreaux, comment améliorer le vivre ensemble ? Nous savons aujourd’hui que Lumumba a été assassiné suite à l’action coordonnée de la Belgique et des Etats Unis, pour garantir les intérêts occidentaux et belges en particulier. Qu’il est devenu un symbole international de lutte pour la justice des peuples opprimés. Qu’attendons-nous pour le célébrer à notre tour ?

Que les racistes le soient moins ? Que les comptes en banque des enfants et petits-enfants de coloniaux se vident avant qu’ils ne soient contraints de contribuer à une réparation judiciaire et financière ? Ou alors, nous attendons que les responsables politiques belges comprennent l’offense qui nous est faite. L’attente est trop longue, personnellement, je n’attends plus rien ni personne. Je m’inspire de Laura Nsengiyumva, cette artiste qui propose un saint Nicolas féminin, afro-descendant et sans Pierrot-Le-Noir (Père Fouettard/Zwarte Piet) : Queen Nikkolah.

Il n’est plus possible d’attendre, les blessures ne se referment pas. Saviez-vous par exemple que près de 70 % des jeunes entrepreneurs d’origine africaine préfèrent quitter la Belgique lorsqu’ils veulent créer leur entreprise et des emplois, tant le racisme les a dégoûtés du plat pays qui est pourtant le leur ? (cf. La Couleur du Risque Sarah Demart et Mireille-Tsheusi Robert, BePax ASBL, 2017 ou Créer en Post-colonie, voix et dissidences congolaises, par Demart et G. Abrassart, 2015).

Alors, fallait-il déboulonner la statue de Léopold II ? Discutons-en lors de débats et écrivons l’histoire ensemble chers compatriotes ! Dans tous les cas, je pense que la statue de Lumumba mérite une place de choix. C’est pourquoi, je soutiens l’artiste Pitcho Omba Konga et son spectacle Kuzikuliza qui traite de cette thématique avec panache le 17 janvier à Bruxelles. Dans la foulée, l’association Bamko inaugurera la Place Lumumba Itinérante, avec une statue grandeur nature, dans la galerie Ravenstein, le 21 janvier 2018. La vision congolaise de notre passé commun, c’est cela aussi l’histoire !

Voici la réponse de Mr Pierre Van Bost (une lettre ouverte a lire car on ne répond même pas a nos écritures ou on difuse car cela dérange je supose

Ci- dessous ma réponse à la Carte blanche : « Pourquoi la statue de Léopold II a été déboulonnée », de Mireille Tsheusi-Robert, parue dans Le Soir du 11.01.2018. J'ose espérer que vous la publierez dans votre rubrique « Courrier des lecteurs ». Merci d'avance.

Y en a marre.

Des activistes afro-belges crient haro sur la colonisation et en signe de protestation ont déboulonné une statue du roi Léopold II dans un parc à Bruxelles. J'espère que les autorités les poursuivront pour vandalisme et pour insulte à un de NOS Rois.
Etre Belge ce n'est pas seulement posséder un passeport belge c'est appartenir à une communauté qui a un passé, une Histoire et SES héros. La colonisation est un haut fait de l'Histoire de la Belgique. A la fin du 19e et au début du 20e siècle, des Belges sont partis en Afrique au nom de la Belgique pour, au risque de leur vie, y apporter la civilisation aux peuplades sauvages et primitives de l'Afrique Centrale. Sans ces héros, les activistes afro-belges vivraient encore nus dans la nature congolaise, ils ne sauraient ni lire ni écrire et mangeraient à l'occasion la chair humaine ; ils mourraient jeunes, rongés par les nombreuses maladies tropicales implacables. La colonisation a soigné, guéri, éduqué et émancipé ce peuple en en faisant des êtres sains de corps et d'esprit, et en lui offrant des perspectives d’avenir. Oui, la vérité est dure à entendre ! Si ces Afro-belges ne peuvent pas s'accommoder de ce passé qui est le NOTRE, ils ne devraient pas demander à devenir belge. C'est aux nouveaux arrivants à s'adapter et pas l'inverse.
De plus, en tant qu'adeptes de Lumumba, leur place est au Congo où ils pourraient à satiété jouir de cette liberté conquise selon Lumumba par « une lutte qui fut de larmes, de feu et de sang »  et ils pourraient enfin comme le souhaitait leur héros « montrer au monde ce que peut faire l’homme noir quand il travaille dans la liberté ».
Ai-je le droit moi aussi, en tant que Belge de souche, de dire y en a marre de ces complexés qui n'ont pas connu la colonisation à laquelle pourtant ils doivent tout ce qu'ils sont aujourd'hui. J'en ai donc marre de ces gens qui veulent réécrire l'Histoire en la falsifiant. Et je suis révolté de la complaisance des autorités qui plient l'échine et cèdent bassement aux revendications de ceux qui crient le plus fort.
C'est tellement facile de trouver des failles et des arguments « frappants » pour salir l'action des pionniers de l'émancipation africaine et ceux qui, après eux, ont construit le Congo. Ne jetez pas l'opprobre sur NOS héros constructeurs du Congo. Il serait plus juste et plus moral, comme le proposait le Roi Baudouin lors des cérémonies de l'Indépendance, « que jamais ils ne soient oubliés, ni par la Belgique, ni par le Congo ».

Sincèrement, Pierre et Nicole Van Bost -Veldhoven Pays-Bas

[Pierre est l'auteur du livre Banoko je vous le présente sur le site via ce lien ci]


Douze questions à Patrice Lumumba

update : 17 Januari, 2018

Marcel Yabili (advocat) nous a écrit et partager via mail le message suivant : je relance le decryptage de Lumumba, sur mon blog a lire sur le site 12 Questions a Patrice Lumumba

- via mail j'ai reçus cette remarque sur ce document qui circurlent sur internet !!

Je suis désolé mais ce que vous décrivez n’est pas correcte.
Lors de la préparation de la table ronde Lumumba était en prison dans son fief à Stanleyville par ce qu’il était employé à la poste et qu’il escroquait les petits épargnants illettrés.
Ce sont les commissaires de police « MVH et MB» qui ont procédé à son Arrestation. Ses amis politiques de l’époque ont exigé qu’il soit présent à la table ronde. Sur ordre du gouvernement Belge, Maurice Van Hecke et Remy Baetens l’ont libéré et conduit à l’aéroport pour qu’il embarque sur le vol Sabena à destination de Bruxelles ou devait avoir lieu cette réunion.
Il n’était pas emprisonné au Katanga et ce n’est pas à cause d’une émeute qu’il était en prison.
La première réunion de la table ronde se déroulera du 20 janvier au 20 février 1960.
Mais +- six mois après l’indépendance,  janvier 1961 il sera arrêté par ses amis et c’est alors qu’il est transféré au Katanga ou il sera assassiné le 17 janvier.
Une autre réponse est ...
Le message est à côté de la question,
Lumumba a été condamné une première fois en 1956 pour détournement de fonds.
En 1959, Lumumba a été arrêté  suite à des troubles à Stan en octobre qui avaient fait plusieurs morts. Il fut mis en détention provisoire à la prison de Stan où il se trouvait lors du passage du Roi en décembre 1959.
Le 21 janvier 1960 il fut condamné à Stan à six mois d'emprisonnement. Le 22 janvier 1960 il fut transféré à la prison de Buluo à Jadotville, au Katanga.
Le 25 janvier 1960 il fut libéré pour assister à la Table Ronde à Bruxelles, où il arriva le 26 janvier 1060.
Meilleures salutations,
Une autre réponse est .. D'après ce que je sais, la première condamnation ne concerne pas les faits à la poste mais de détournement de fonds dans une entreprise brassicole où il était employé. Pas de photos ni de documents de ce premier épisode.
La deuxième condamnation concerne les faits à la Poste
Le troisième passage au tribunal, concerne les faits d'émeute.
Le 30 octobre 1959, il y a eu mort d'hommes lors d'émeutes.
Le 1er novembre 1959, Lumumba est arrêté. Il est incarcéré à la prison de Stanleyville.
Le 3 novembre, le Gouverneur de la Province Orientale (Leroy) fait une déclaration sur les évènements de Stanleyville.
Le 27 décembre 1959, Lumumba réfute les propos du Gouverneur dans un texte publié depuis la prison de Stanleyville.
Le 11 janvier 1960, le texte de réfutation de Lumumba est édité en Belgique en demandant que le leader soit libéré de sa prison de Stanleyville et soit présent à la Table ronde.
Marcel, d'où vient l'info concernant son emprisnnement à Buluo ?
apparement les anciens ne sont pas d'accord et on parle de chose mal connue .. je me demande alors les activiste pro Lumumba en sais plus alors que les belges si même un fils de commisaire mélange aussi le tout ?? Peut être devraient t'il lire le livre de Ludo De Witte , mais cela dérange aussi ?
Marcel Yabili confirme : Je confirme la chronologie. Lumumba avait été condamné deux fois pour vol a la Poste, puis pour violences politiques. 
Marcel

Publié le 16 janvier 2011 par Grand Beau et Riche Pays

17 janvier 1961 - 17 janvier 2011.

Cinquante ans déjà. Que reste-t-il du lumumbisme? Laurent Désiré Kabila qui se proclamait lumumbiste n’ avait presque jamais parlé de Lumumba. Il avait même empêché à François Lumumba de faire la commémoration du 17 janvier 1998. Voici un brûlot publié sous un pseudo. En 2000. In tempore non suspecto.

Qui donc a été Lumumba ?  N'a-t-on pas surexploité des  événements survenus à l'aube des Indépendances africaines , au temps du tiers-mondisme triomphant et, surtout , de l'entrée de l'Afrique dans la guerre froide , jusqu'à ces mains nouées dans le dos et imprimées sur la nouvelle monnaie congolaise ? Les risques d'erreurs sur les faits et leurs interprétations  sont malheureusement nombreux et réels en particulier pour nous , Congolais , qui sommes privés d'une véritable  Histoire commune avec ses « Héros » et ses « Martyrs » en mesure de créer et de consolider la cohésion d'une jeune nation . Lumumba ne serait-il pas de ces images pieuses faites d'anges et de diables des anciens cours de catéchisme ? Penchons-nous donc sur les faits , même les plus dérangeants pour  nos mémoires et nos consciences collectives.  Tentons de saisir l'étoffe réelle de Patrice Emery Lumumba .

[Lien a lire : sur congoreading] Publié le 8 décembre 2017 - par Mia Vossen]

document pdf : 12 questions à Patrice Lumumba

Pour ceux qui veulent se rappeler le discours de Lumumba en 1960 je viens de recevoir le texte mais je devrais faire un controle si le texte est oké légal et authentique comme il a prononcé. Je demande Mr Somville l'artiste qui feras une statue Lumumba si il a bien controler le texte !! Une bande sonore serais mieux mais de ces jours on manipule toute l'histoire sur ce individu crimininel ... J'ai la version authentique je 'lai mais sur plaque 45 tours il est dans le livre de Walter Geerts .. Binza 10 que je recommnde a tous de lire !! .. ainsi que les autres discours prononcé ce jours la celui du roi Baudoin et de Tsombé je pense. Vu que on détourne tout sur internet je suis en garde.. Croyez moi un statue Lumumba est un insulte envers tout ces belge qui on oeuvré pour le patrimoine de la Belgique et le Congo l'était durant toute cette période, on ne peut plus rien changer dans cette histoire , il est aussi bien un president qui ne l'a pas été !! il a foutu tout en l'air avec ces discours haineux envers les belges..


Belgique : du « monstre » Léopold II à « saint » Lumumba.

Quand j’étais petite fille au Congo Belge, Léopold II était le héros de la colonie, celui grâce à qui il avait été mis fin à l’esclavage, aux abus de certains chefs coutumiers, à l’ignorance, à ces maladies endémiques qui faisaient qu’à son époque le pays comptait moins de 2 millions d’habitants… J’ai connu de florissants centres de santé, des écoles bien plus belles que celles de la Belgique, des routes parfaitement entretenues, des gens souriants qui accueillaient partout le « muzungu » avec des cris de joie… l’indépendance est venue et avec elle la destruction du pays, destruction inaugurée par Lumumba.

Actuellement, Léopold II est LE malfaiteur dont on veut déboulonner les statues, Lumumba est LE héros….

Si, en 2017, j’étais une petite femme verte venue de l’espace, je me poserais des questions sur le bon sens de ces occidentaux qui se croient responsables, coupables de tout ce qui va mal sur la planète et je me dirais en moi-même « quelle prétention ! »

Un deuxième lien intéressant est le suivant voir ci dessous sous le titre [https://ripostelaique.com/ ]


Mijn opinie - Mon opinion 2017

Laat ons hopen dat 2018 meer positief nieuws kan brengen i.v.m. het besmeuren van standbeelden, dekoloniseren en racisme , het is wat 2017 zo frappant maakte racisme, terrorisme, acties tegen Leopold II (denk maar eens aan de commotie die is ontstaan over de straatbeelden, straatnamen en pleinen van de Belgische kolonie en ook politici die dan uren debatteren met onze centen hierover in hun gemeente.. ., herinner je nog "Onckelinx met haar sticker I love Lumumbaplein " (volgens mij gewoon om stemmen te ronselen) ..

Zij Die activisten willen op elk standbeeld een plakkaat met de vermeldig ten tijden van de vrijstaat onder Leopold II genocidair was en dat Kolonisten de zweep hanteerden.. pardon gebruikten ze hier ook niet de zweep in fabrieken of verkrachten ze ook geen kinderen toen .. daartegenover willen ze een standbeeld of plaats ter verering van Lumumba (Mons “Elio heeft reeds toegestemd) , in Brussel maar ook in Hasselt duiken die vragen op in gemeenten en steden overal in België)

Elio di Rupo ronselt en komt tegemoet aan eisen van dat soort activisten (die activisten wensen dat Lumumba hier in België word vereerd die verenigingen en historicus zijn er zelfs in geslaagd om de jubilee van onze Koning te verbieden en de politici zijn hieraan tegemoet gekomen ... de bloem legging werd in Brussel afgelast.

Deze activisten pluizen zelfs de straatnamen en besmeuren onze standbeelden met rode verf , het zijn ook mensen die tegen missionering zijn, een mooi voorbeeld hiervan was het standbeeld van pater Verbiest die jaren in China werkte en slechts korte tijd in Congo verbleef en dit tegen zijn wil in. Als ze zo voortdoen blijft er niets meer over van onze eigen cultuur en word hier alles gesloopt, zelfs gebouwen waarvan ze denken dat het met bloed is neergezet bv de Cinquantenaire, het museum van Afrika en zo nog meer, ze beweren dat er gestolen koper inzit die hen toekomt  en eisen dat koper terug .. je kan het niet gek genoeg bedenken wat ze uitvinden. Durf je hier tegen in te gaan dan gooien ze uw bericht op internet aangepast aan hun wensen en halen het hele gesprek uit zijn context zodat je belachelijk overkomt, maar dat doen ook leden van verenigingen van anciens. Het is niet de eerste keer dat ik aangemaand word door leden en of dat ze Leopols als een heilige voordoen, er zijn in de vrijstaat en kolonie excessen gebeurd en dat moeten we aanvaarden maar alles ontkennen is niet aan mij besteed. Fouten zijn er en daar kan men uit leren.

Iedereen wil op het hoogste niveau gelijk halen in de media op internet dat maakt 2017 zo frappant.

Een mooi voorbeeld is hoe die activisten een van mijn gesprek hebben verdraaid kan je hieronder lezen

.. Toen ik schreef dat de afgestudeerde Congolezen eens hun land zouden moeten verkennen en helpen en of de geschiedenis van  Congo eens van naderbij bekijken eventueel een handje toesteken in het land van oorsprong vermits ze met hun vorming die ze hier gratis ontvingen fantastische diploma's hebben gehaald en eens iets zouden kunnen terugdoen voor hun volk ipv te vitten op alle kolnialen misschien het eens beter zou zijn naar het heden te kijken en of leren van alle fouten die zowel belgen als congolezen hebben gedaan..

Trouwens anciens helpen al jaren Congo, een mooi voorbeeld is dat van "André de Maere", meestal zijn de meeste verenigingen die scholen helpen opbouwen of investeren in Congo Anciens die werken zonder te morren of hun geld hier zelfs aan spenderen maar soms gewoon hun knowhow delen met de Congolezen … en ze doen het met veel enthousiasme

Kreeg ik pardoes als repliek een afbeelding met de tekst «t'is goed tante koloniaal vind dat ik moet emigreren;» mijn tekst werd ook helemaal uit zijn context gehaald met een afbeelding dan nog wel .. op de muur van Nadia N kon je deze arrogantie lezen;. een dame die zeer intelligent en haar master diploma haalde en r ook ijvert voor vrede in Congo , met welk doel is me nog steeds een raadsel en wat haar beweegredenen zijn. Misschien politieke ambities ?
Kwam daarbovenop op haar facebook een afbeelding van Kunta Kinté , toen ik repliceerde dat dit geen Congolees is nog minder Congo heeft gekend vermits hij een Amerikaanse slaaf was en de afbeelding afkomstig is van een tv serie jaren geleden uitgezonden op de vlaamse zender misschien wel meer dan 40 jaar geleden .
Kreeg ik ineens ook nog een afbeelding van een oerwoudfuif van scouts vereniging ..  ik kreeg als commentaar dat de afbeelding van die oerwoud fuif gekopieerd is en geïnspireerd is door deze personage Kunta  Kinté en daarvan afgekeken. Die activisten en pro-Lumumba maar ook zeer goede geschedenis kenners en fans eisten dat die tekening verwijderd werd en zelfs nog meer ze eisten om hun fuif ook nooit meer zo te noemen .. toen kreeg ik ook nog de volgende repliek  toen ik aanmaande en terecht verwees dat dit een pull is en geen kettingen antwoordde Nadia « Ken jij een oerwoud fuif en je gaat daar naartoe met een dikke pull,» .. ik repliceerde beleefd dat in de bergen in het oerwoud het ook koud kan zijn !! tja zeg Congo heeft ook nachtelijke ijzige koude of ben ik mis ...

Ik laat het aan jullie over en zeg maar eens wat je hierin ziet (zie afbeeldingen onderaan)?
Ik kreeg zelfs via een privé bericht dit als excuus toen ik haar erop wees dat, de kraag van de pull en de opgerolde polsband van de pull wel ... dat werden ineens kettingen en de knopen in de pull was ook de ketting ..
Het laatste wat ik zei was dat  die afbeelding van mijn tekst uit de context was gehaald  en ik zelfs hiervoor klacht kon indienen op facebook kreeg  ik het volgende verwijt toegeslingerd.
Je bent smerig en paternalistisch ... dat voor een dame die ijvert voor vrede in Congo werkt voor MO en nog andere verenigingen zoals broederlijk delen ..... komende van een jonge dame met een prachtige master opleiding en met koloniale ROOTS in haar familie afkomstig van een gemengde huwelijk , dan vraag ik me af .. oh zo zit dat weer IN ELKAAR  …
Later kreeg ik nog te horen dat ik niet alleen paternalistisch ben maar dat ze anti-koloniaal is zelfs als ze goede werken NU verrichten in CONGO ze nooit een koloniaal zal appreciëren!! Met welk geld reist die dame naar Congo dan voor haar VERKONDIGING van vrede en vreedzaam verzet in Congo ?
Pluis het maar uit zou ik zeggen maar ik steek mijn latijn en energie niet meer in zo'n futiliteiten..

.... trouwens ik mocht nog aanhoren dat men niet meer accepteert dat men paternalistisch doet tegenover een zwarte ? Tja een dame met veel frustratie over haar origine denk ik dan .. waarschijnlijk niet geapprecieerd door haar blanke grootvader die koloniaal was wat jammer voor haar maar daar hebben wij geen schuld aan en nog minder om al die nonsens nog  te moeten aanhoren op media site.

Er zijn ergere gebeurtenissen NU heden ten dage in Congo dan u bezig te houden met het verleden dat je toch niet ongedaan kan maken .. Ze beweren van 10 - soms zeggen ze 20 miljoen doden die wij op ons geweten zouden hebben .. Mag ik erop wijzen dat er nog geen volkstellingen waren in de tijd van Leopold II die kwamen pas veel later aan de gang .  Vanwaar dat cijfer ? Het is op de dag van vandaag voor mij nog altijd een raadsel vanwaar ze die nonsens halen . Ik wil het wel geloven maar overdrijven vind ik niet fiijn.

Komt daar nog bij als je eenmaal iets uit de context haalt ze hun vrienden er nog bij gaan halen en je krijgt de ene verwijt na de andere en willen ze dat ik excuses aanbied, ik zal de eerste zijn om dat te doen trouwens ik heb het gedaan bij Nadia mij verontschuldigd indien ze zich aangevallen voelde toen kreeg ik als antwoord dat ze geen excuse las maar spijt ! Tja je kan alles verdraaien en gooien op internet eenmaal ze gelijk halen zullen ze alles doen om te krijgen dus ook die kwestie van Lumumba en beeldenstormen.

Een paar jaar terug kreeg ik dezelfde arrogantie van een lid van een groep facebook YC lid van Memoire du Congo maar ...ook een verening die eisten indertijd dat ik mijn site aanpastte en het woord afrikagetuigenissen uit de site zou halen mijn woord was wel van elkaar geschreven afrika getuigenissen en ik kreeg een aangetekend schrijven dat het woord eruit moest zonder dralen !!! .. maar ook als je voor iets ijvert zoals de charlesville dan waren er ineens mensen die een kant kozen , Adriaans versus Hooydonck en ze ijverden beiden voor hetzelfde doel met het verschil dat Prof Van Hooydonck het dossier in handen had en Adriaans tevergeefs probeerde profijt te halen uit het werk van de Professor en een vereniging stichtte genaamd "Red de charleville". Toen onstonden ook twee kampen.

Ik ging eens naar een bijeenkomst jaren terug in Tervueren daar was ik getuige van twee associatie die mekaar bekritiseerden en zelfs mekaar aanmaanden dat ze hun werk niet goed deden, ik heb er nooit meer geweest een paar keer nog maar voelde vijdandigheid en vandaag de dag ook vermits ik iets schreef dat scheef zat ivm de elite in Congo en blijkbaar lazen ze ook het artikel over het nederlands in belgisch Congo. Je kan in je hoofd een ideale wereld voorstellen maar die bestaat nooit , je kan zoveel nostalgie halen uit dat Congo verleden maar dat zal niet het onrecht die is aangedaan aan de congolezen niet wegvegen. Een eerlijk openbaar debat hierover heb ik nergens gelezen op papier.

2018 zal voor mij persoonlijk veel rustiger worden want ik ben dat gevit zo moe. Ik zal me meer bezig houden met mijn website en berichten delen die ik interessant vind soit via de site of via mijn facebook groep. De site word indien mogelijk aangevuld als er auteurs zijn die graag teksten willen voorleggen voro de site, er is geen kant pro of contra op mijn site. Geen pro frans - pro nederlands, geen pro leopold versus contra leopold .. en ga zo maar door, alleen aanvaard ik niet dat Lumumba hier vereerd word daar zal ik achter blijven staan dus "contra Lumumba" en zijn fans dat mag je me aanvrijven. Toch neemt het niet weg dat ik Ludo De Witte ook apprecieer ivm zijn standpunten.

Getekend .. Tine ...

.... en in de hoop dat mensen meer goede wil zullen tonen en begrip voor elkaar in 2018 !

PS in de kolonie was het ook niet altijd leuk voor nederlandstalige die verplicht waren frans te spreken een artikel heb ik hierover gevonden en verdeeld op de site zie titel : De taalstrijd in Belgisch Congo NL versus FR

Kunta Kinté versus affiche oerwoudfuif.

Europa is weer, een zeurpiet, rijker. Ditmaal in België. En die zeurpiet noemt zich Dalilla Hermans. Hmm… Hermans, is dat niet een Europese naam? Wat moet een gekleurde vrouw met een Europese achternaam? Wat racistisch! Een karikatuur van de blanke Europeanen! Ophef! Nee, laat maar. Genoeg sarcasme. https://nextnewsmedia.nl/ophef-belgie-

  • http://www.nieuwsblad.be/
  • https://www.demorgen.be/binnenland/scoutsgroep
  • http://www.stouteboeken.ugent.be/kolonialisme
  • https://doorbraak.be/oeps-weer-een-zwarteke/
  • Het woord van dit Jaar ?

    Nr 1 Polarisatie... het veroorzaken van een conflict of het versterken van tegenstellingen tussen partijen of bevolkingsgroepen.

    Nr 2 Demoniseren... doelbewust negatief afbeelden van een zaak of persoon, met als doel de mening van anderen over het onderwerp te beïnvloeden, demoniseren is een vorm van propaganda 

    Nr 3 Victimisatie ... de maatschappij of de staat wordt slachtoffer. ik vermoed dat 2018 deze fase zal belopen, dit woord komt veelvuldig voort in Belgie maar staat nog niet in de woordenboeken ... ik vermoed dat het niet lang zal duren en het woord komt eraan !



    Gerard Walschap Genootschap stopt in 2018.

    Bron Lucas Tessens Mers Antique :

    Het Genootschap werd opgericht in 1998.
    We willen een eresaluut brengen aan de vrijwilligers die zich jarenlang inzetten voor een eerbaar en eerlijk initiatief. 
    Over Walschap zelf kan ik zeggen: hij heeft de goede strijd gestreden, geen blad voor de mond genomen ... over de katholieke kerk, Congo en het kolonialisme, de repressie, en zo veel meer waarover de conservatieve burgers van dit Vlaamse land liever wilden zwijgen. Hij had ook in barre tijden een verpletterend ethisch en intellectueel overwicht.

    Er zijn twee citaten die Lucas nauw aan het hart liggen:

    1. "(...) wij spraken van nazi's, een nieuw soort barbaren, maar die nazi's zijn gewezen sociaal-democraten, gewezen katholieken, gewezen communisten." (Zwart en Wit - 1948);

    2. "De zwarten denken dat al wat de blanke doet uitsluitend dient om hemzelf rijk te maken en dat hij anders absoluut niets voor hen zou doen." (Oproer in Congo - 1953) Dat zijn toch uitspraken die niet verloren mogen gaan. Ze houden ons een spiegel voor. In de barre tijden, die cyclisch terug komen, hebben we spiegels nodig. We kunnen dan onszelf de vraag stellen 'Qu'as-tu fait de tes rêves?'


    Africa Africa Heeft geschreven : de nederlandse versie van het document in pdf

    Interview Guido Gryseels.

    Le Musée de Tervueren nous informent :

    Nous ne pourrons pas réconcilier tout le monde sur le passé, faisons-le pour l’avenir

    Le musée présente-t-il des excuses ?
    Gryseels : C’est un fait que notre institution a transmis le message colonial pendant plus de 60 ans. Nous devons être ouverts et honnêtes à cet égard.
    Mais comme le dit très pertinemment le National Museum for African American History and Culture à Washington DC, notre rôle est « to inform and to educate, not to accuse or condemn ». Un musée ne doit pas condamner, il doit aborder le passé de manière adulte, en se tournant vers la société et vers le futur.

    Certains affirment que le musée racontera une histoire unilatérale, qu’il sera un musée d’activistes dans lequel l’avis des diasporas prédomine et où les anciens coloniaux ne sont pas entendus.

    C’est une mauvaise perception des choses. Il est clair qu’en tant que musée sur l’Afrique contemporaine, il est indispensable d’associer des Africains. Cela vaut aussi bien pour des Africains vivant en Afrique que pour ceux de la diaspora. C’est essentiel. Les anciens coloniaux ont bien sûr aussi leur mot à dire. Nous disposons de témoignages et de documents et dans le passé ils ont souvent eu l’occasion d’exprimer leur avis. La vision du musée n’est pas non plus celle des diasporas. Nous adoptons une vision scientifique, développée par des scientifiques internes et externes. Tous nos textes sont d’ailleurs évalués par des experts académiques externes. Mais il est important que des Africains puissent évaluer le ton que nous employons.

    Qu’arrivera-t-il aux statues deLéopold II ? Feront-elles partie du dépôt de statues dans la cave ou continueront-elles à faire partie de l’exposition permanente ?

    GG : Sous le règne de Léopold II, l’État indépendant du Congo était une machine capitaliste au coût humain considérable. Quelles que soient les réalisations matérielles, en tant que musée moderne nous ne pouvons pas minimaliser les violences et l’exploitation. Les recherches scientifiques historiques sont à présent suffisamment claires à ce sujet, et c’est sur cette base que nous adoptons notre position. Nous nous distançons moralement de la politique que menait Léopold II en tant que souverain de l’État indépendant du Congo. Mais il reste évidemment le fondateur de notre musée et d’une manière ou d’une autre, il faut y prêter attention. Ses citations et son monogramme sont de toute manière apposés en différents endroits du bâtiment historique classé. Le dépôt de statues accueille les statues coloniales qui n’ont plus leur place dans la nouvelle exposition. Il s’agit principalement de statues d’artistes belges qui glorifiaient la colonisation. Pour autant que je sache, aucune statue de Léopold II n’en fait partie.

    Je vous présente le document en pdf

     


    16-jan-18

    Adviescommissie voor politiek-correcte monumenten

    Auteur Bart Maddens ‘Héverlé à ces glorieux enfants morts pour la Patrie’ document augustus 2017

    Twee keer per dag fiets ik voorbij het oorlogsmonument van Heverlee, vlak voor de kerk. Het werd in 1919 opgericht om de gesneuvelden uit het dorp te eren. Aan de ene kant van het monument prijkt de tekst ‘Heverlee aan zijne glorierijke kinderen gestorven voor het Vaderland’, aan de andere kant ‘Héverlé à ces glorieux enfants morts pour la Patrie’. Het monument herinnert er ons aan dat de publieke ruimte in het Leuvense vlak na de Eerste Wereldoorlog nog tweetalig was. Dat vind ik boeiend.

    Er is dan ook geen haar op mijn hoofd dat eraan zou denken om te ageren tegen dat Franstalige opschrift. Sterker nog, ik zou er tegen protesteren mocht men dat willen verwijderen.

    { ik vind het eveneens onaanvaardbaar dat minderheden hier ons de les willen spellen en dan nog hier ook genieten van alle belgische accomodatie om dan hier de scepter te willen zwaaien .. hebben we niet genoeg andere bezigheden om ons hoofd te breken dan dat activisten gedoe van Lumumba en standbeelden of ze wel of niet politiek correct zijn dat de mensen die al die standbeelden vernietigen met rode verf bekladden dan de rekening gepresenteerd krijgen toch .. en laat me niet lachen de gemeentes weten maar al te goed welke verenigingen zich hier mee bezig houden .. als jij en dan nog ongewild een paal omverrijdt dan zal je weten wat het je kost als je vluchtmisdrijf pleegt !! }

    lees artikel op internet via deze link (out site)


    Natalie Nougayrède over de wortels van het terrorisme

    Een kleine rechtzetting over Congo (bron Lucas Tessens (Mers Antique)

    Nougayrède - voormalig hoofdredacteur van Le Monde - schrijft in een column in The Guardian (overgenomen door De Standaard dd. 20160404) het volgende:
    'Men verwijst ook naar het koloniale verleden van Frankrijk. Gilles Kepel, een Franse expert in het domein, heeft het over een 'retrokoloniaal tijdperk', waarin jonge Franse moslims van Noord-Afrikaanse afkomst zich op historische grieven beroepen waar hun ouders of grootouders zich overheen hebben gezet. Maar dat verklaart het probleem in België niet, het land met het grootste aantal Syriëstrijders per hoofd van de bevolking. België heeft immers nooit islamitische landen gekoloniseerd.'
    Dat laatste is een sterke (journalistieke) vereenvoudiging van de situatie in Belgisch Congo. Ook in Oost-Congo was er een islamitische minderheid aanwezig.
    Zie hierover het flamboyante boek van Léon Anciaux, Le Problème Musulman en Afrique Belge (1949)
    Daarnaast moet men niet vergeten dat Leopold II de 'Etat Indépendant du Congo' vestigde onder het mom van het brengen van beschaving en het bestrijden van de Arabische slavenhandel.
    Tenslotte: België leverde tijdens de Algerijnse onafhankelijkheidsstrijd Algerijnen in het grootste geheim uit aan Frankrijk; het Belgische asielbeleid van toen was op zijn minst schimmig te noemen. Zie hierover Allah weent om Algiers. Algerije tussen militaire en islamitische dictatuur.
    Om jongeren te radicaliseren hoef je geen historicus te zijn. Een samenraapsel van hele en halve waarheden, vermengd met regelrechte leugens en verzwegen gruwelijkheden kan in achtergestelde en ongeschoolde middens de vonk snel doen overslaan. Dat is een constante in de geschiedenis.

    Geen collectieve Belgische schuld in Congo (zie mers.be)

    In een aandoenlijke column (DS, 20151217) pleiten beide groene jongens voor een Belgische verontschuldiging voor het koloniaal verleden. Zij schrijven: 'Het leven van de Congolezen was in Belgische ogen zo weinig waard dat het niet uitmaakte hoeveel van hen je precies doodde.' Ik vraag me dan af: in wiens Belgische ogen?
    En verder: 'Ook al is het jaren geleden, de wonden zullen maar helen als we onze verantwoordelijkheid openlijk toegeven, onze fouten officieel veroordelen.' Ik vraag me dan af: onze verantwoordelijkheid? onze fouten?
    Wat een kletskoek is dit toch! Moeten we op die manier een debat openen? 
    De Belgen zouden zich dus als volk moeten verontschuldigen voor wat een koning en een klein aantal bedrijven in de 'Etat Indépendant du Congo' - het latere Belgisch Congo - hebben aangericht. Ik pas daarvoor.
    Jean Ferrat begreep het heel goed toen hij zich uitsprak over de geschiedenis van Frankrijk: "Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs." Het volk dat altijd opdraait voor de misdaden en de fouten van de groten.

    Een echt debat zou kunnen starten met het aanduiden van de echte verantwoordelijken en het benoemen van hun drijfveren. Daarna zou de Belgische overheid het rapport kunnen overhandigen aan het Congolese volk. 
    Maar natuurlijk ligt dat te gevoelig. Men moet dan het systeem van uitbuiting en moorddadig winstbejag aanklagen. En dat bestaat nog steeds, hier en ginder.
    Wat De Lille en Hellings - wellicht zonder het zelf te beseffen - voorstellen is niets minder dan het goedpraten van het moto 'privatisering van de winsten, collectivisering van de lasten', in dit geval 'privatisering van de winsten, collectivisering van de morele schulden'. Dat is oneerlijk en de Congolezen hebben er geen boodschap aan.
    Aanvulling 201602181819:
    Misschien moeten deze jongens eens het boek van Emile Vandervelde uit 1911lezen. Daarna kunnen ze zich afvragen waarom onze hooggeleerde historici tussen 1918 en 1985 (Delathuy, Vangroenweghe en later Hochschild) hun mond niet meer open deden over de wantoestanden in Congo of er in een cirkel omheen liepen. 

    Auteur Lucas Tessens . en met dank voor deze bijdrage op zijn site www.mers.be



    Ontstaan van de post-koloniale roman in 1959-1970

    Belgisch-Kongo literair nomansland
    (lees het op de site van nederlandse letteren)

    Waarom schreven de Vlamingen aan de evenaar zo weinig en waarom was wat zij schreven zo onbeduidend?

    Vooreerst leefden zij er in een vijandig klimaat. De drie grootmachten (de staat, de missies, de kapitalistische ondernemingen) waren van hoog tot laag verfranst.

    Vervolgens hadden de vijftigduizend Vlaamse kolonialen wel iets anders te doen dan zich met de fraaie letteren onledig te houden. Meer dan voor onze Noorderburen gold voor hen de vaststelling van E. Breton de Nijs: ‘De Nederlandse samenleving in het voormalig Nederlands Indië heeft nooit literatoren voortgebracht, wel enkele boeken. Elke schrijver was altijd wat anders. Hij was ambtenaar of officier of predikant of planter of wat dan ook. Deze mensen hadden altijd “wat anders” - en stilzwijgend “wat beters” - te doen dan hun letterkundige bezigheid.’ André Demedts formuleerde het nog kernachtiger: ‘Er werd aan de evenaar een grootse literatuur beleefd, maar ze werd niet neergeschreven’.

    Tenslotte lag voor de koloniale auteurs de Parnassus te hoog. Na de pioniersperiode waren zij meer en meer brave burgerlui geworden, vlijtige kommiezen of triomfalistische zendelingen. De riten waren verstard, vanaf de ochtendlijke groet-aan-de-driekleur tot de laatste whisky op de maanlichte barzah. Kongo was geen levensinhoud. Men schreef over Afrika, niet vanuit Afrika. Tamtams, tovenaars en vruchtbaarheidsdansen werden er bijgesleurd ‘pour les besoins de l'exotisme’. Intussen merkten wij de tekenen aan de wand niet, die het naderend einde aankondigden. De carrière was verguld, de economie draaide rond, er werd massaal gedoopt. Koppig en blind verheerlijkten wij onze paternalistische beschavingstaak. (lees ook een artikel op mijn site hierover)


    Leo Bittremieux Geboren Sijsele, 4 september 1880 – Boma

    Koloniale Literatuur

    Pater Bittremieux was naast missionaris ook een erkend wetenschapsman op het gebied van ethnologie en taalkundig onderzoek. Hij was zeer beslagen in het Kiyombe, de taalgroep van de regio en had een levendige interesse voor de cultuur van de inwoners, de Yombe.

    Hij bestudeerde verschillende aspecten van het leven van de Mayombe vanuit een sociologische en antropologische invalshoek.

    Hij verzette zich tegen inspanningen van zijn congregatie voor de popularisering van het Lingala. Hij pleitte er om de inlandse talen te promoveren tot taal van onderwijs en bestuur.

    Tijdens zijn lange missionarisperiode stuurde Bittremieux honderden Mayombabeelden en voorwerpen en de bijbehorende documentatie naar België. Ze waren bestemd voor het etnografisch museum van de Leuvense universiteit dat onder meer voor de opleiding van de kolonialen moest dienen. Bij de splitsing van de universiteit aan het einde van de jaren zestig werd een deel ervan aan de Université Catholique de Louvain (UCL) toevertrouwd. Daarnaast stuurde de missionaris ook een omvangrijke collectie etnografica naar het Museum van Belgisch Congo in Tervuren.

    (Voormalig Belgisch Congo), 21 september 1946

    De literaire waarde van publicaties als Mayombsche penneschetsen, Vertellingen uit Mayombe of Zwart en Wit is misschien beperkt, maar het feit dat deze werken verschenen in de eerste decennia van de 20ste eeuw en het feit dat ze zo rijk gestoffeerd zijn met typeringen van de Yombe cultuur maken ze tot belangrijke schakels in de ontwikkeling van de Vlaamse Afrika-literatuur.


    December news congo-1960

    Chronique d’un demi-siècle de coopération :

    Aristide Michel fit ses premiers pas dans la coopération au développement en 1963 en tant que professeur de l’enseignement secondaire au Burundi. Depuis lors, il est resté en contact étroit avec la coopération, entre autres auprès des ambassades de Kinshasa, de Kigali et de Tunis. Il fut également chef de cabinet adjoint du secrétaire d’Etat à la Coopération au développement, Réginald Moreels. Le témoignage qu’il nous donne d’un demi-siècle de coopération avec le plus important partenaire de la Belgique est le fruit de cette longue expérience.

    Un démarrage difficile (1960-1962)
    Pour répondre aux défis posés par le passage de la colonie à l’Etat indépendant du Congo, le Gouvernement belge élabore pour 1960 un programme d’aide économique et d’assistance technique en quatre points : mise à disposition du Gouvernement congolais de tous les fonctionnaires, techniciens du secteur public et enseignants employés par la colonie; aide budgétaire de 2,7 milliards de francs pour 1960 ; création d’un Fonds d’investissement ; octroi de centaines de bourses d’études et de stage.

    La rébellion de la Force Publique congolaise en juillet 1960 met à mal ce programme en provoquant le départ précipité de la plupart des agents de l’administration coloniale. La désorganisation s’installe, sauf au Katanga en sécession où la Belgique parvient à maintenir quelques centaines de coopérants. Quelque 2.000 agents sont de retour fin 1960 ; ils se trouvent disséminés sur tout le territoire, souvent seuls, sans soutien ni moyens, sans objectifs précis. Découragés, nombre d’entre eux quittent définitivement le Congo. Tous les secteurs ont un besoin urgent de personnel qualifié : la Belgique lance dès 1961 une vaste campagne de recrutement qui amène au Congo un nouveau type d’assistants techniques : jeunes diplômés, sans expérience et sans statut. Les enseignants semblent les plus faciles à convaincre (plusieurs centaines seront engagés entre ‘61 et ‘64) ; pour les autres qualifications, le résultat est décevant : quelques ingénieurs et quelques dizaines de médecins. Le déséquilibre sectoriel en faveur de l’enseignement trouve là son explication lire plus sur le lien suivant


    Ca c'est fini (MDC)

    Les enfants de vos enfants
    Ne savent plus où c’était
    Autant dire
    Que c’est pire
    Que s’ils étaient oubliés.
    Ils n’ont jamais existé
    Ceux qui sont morts des fièvres
    Et qui dorment à Bafwasende
    Dans l’enclos des pionniers. Lire plus


    «Les Belges n’ont jamais caché des résultats des recherches géologiques menées au Congo»

    «Les Belges n’ont rien caché », a répondu mercredi au journal Le Phare le Docteur Max Fernandez, expert du Musée royal d’Afrique centrale (MRAC) et promoteur du projet institutionnel inauguré le vendredi 20 novembre entre le Centre des recherches géologiques et minières (CRGM) et le musée belge. Il répondait à la question consistant de savoir si les belges n’avaient pas caché de résultats de certaines recherches géologiques aux Congolais à la fin de la colonisation. Cette question est consécutive au constat selon lequel depuis la guerre de 1996, il y a une ruée de nature suspecte en Rd Congo où l’on découvre qu’il y avait bien d’autres produits miniers en dehors du cuivre, de l’or, du diamant, du cobalt, du manganèse… Donnant son opinion personnelle compte tenu de son expérience dans ce domaine, l’expert du MRAC s’explique : Lire plus


    Après Tintin au Congo, oeuvre jugée raciste, on va s'attaquer aux Schtroumphs noirs ! violet en UK, Peyo devra t-il changer la couleur?

    Les Schtroumpfs noirs est la première histoire de la série Les Schtroumpfs de Peyo et Yvan Delporte. Elle est publiée pour la première fois dans le no 1107 du journal Spirou sous forme de mini-récit. Elle est ensuite redessinée et publiée dans l'album du même nom en 1963.

    Un beau jour, les Schtroumpfs travaillent au pont sur la rivière Schtroumpf sous la supervision du Grand Schtroumpf, chef et doyen du village. Un Schtroumpf, plus paresseux que les autres, est surpris à deux reprises en train de dormir. Pour qu'il soit plus utile, le Grand Schtroumpf l'envoie dans le bois chercher une grande perche. Il se fait alors piquer à la queue par la mouche Bzz et se transforme en quelques instants en un Schtroumpf noir. Il devient fou, violent, agressif et son obsession est de mordre les autres Schtroumpfs qui deviennent à leur tour des Schtroumpfs noirs. Son vocabulaire se réduit alors au mot« Gnap ! »

    Pendant ce temps, le Grand Schtroumpf s'emploie à trouver un remède, en vain. Il décide alors de partir à la capture de la mouche Bzz, et s'aperçoit par hasard qu'elle redevient bleue et paisible lorsqu'elle respire du pollen de tubéreuse. Il envoie les dix Schtroumpfs restants à la recherche de grandes quantités de ce pollen afin de créer un antidote qu'ils vont vaporiser lors d'une bataille finale contre les Schtroumpfs noirs. Cependant, un Schtroumpf noir a eu l'idée de se peindre le corps en bleu et sème la désorganisation parmi les rangs des Schtroumpfs bleus qui sont mordus les uns après les autres. Alors que le Grand Schtroumpf, dernier rescapé des Schtroumpfs bleus, est mordu à son tour par le faux-bleu et s'exclame « Tout est perdu, » un incendie se déclare dans le laboratoire et provoque son explosion. Le pollen de tubéreuse se répand dans un grand nuage qui retombe sur les Schtroumpfs noirs, qui dans un éternuement collectif retrouvent leur état normal.

    Une mystérieuse version détournée des Schtroumpfs Noirs a été mise en vente lors du festival d'Angoulême, en 20141. Elle faisait écho à la non-publication, pour motif de racisme, de la version originale aux États-Unis. Intégralement imprimée en cyan, elle montrait la lutte des schtroumpfs bleus contre les schtroumpfs bleus. Elle était en vente sur le stand de La 5e Couche, l'éditeur qui avait déjà proposé un pastiche du Maus d'Art Spiegelman, un détournement d'Ilan Manouach, assisté de Xavier Löwenthal, qu'on retrouvait également lors de la diffusion de Katz. (source texte ci-dessus wikipedia)

    lire aussi : https://la-plume-francophone.com/2014/07/02/peyo-les-schtroumpfs-noirs/

    In de «Standard» kan je een aantal artikelen lezen ivm racisme , niets mag meer , alles moet clean worden. En in Congo vermoorden en verkrachten ze vrouwen kinderen en zelfs babys , in Europa kan ik me niet van de indruk ontdoen dat ze alles willen destabiliseren onder het mom van vrede en of politiek correct zijn.


    La publication par la revue Third World Quarterly d'un article intitulé «Le bien-fondé du colonialisme» a déclenché une polémique qui en dit beaucoup sur la recherche universitaire, et la façon dont elle est relayée auprès du grand public.

    Vous vous rappelez de la polémique sur le rôle positif de la colonisation?

    En 2006, après un intense débat, le gouvernement Villepin avait abrogé un alinéa d'une loi qui prévoyait que «les programmes scolaires reconnaissent [...] le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord». Une décennie plus tard, le monde universitaire anglo-saxon vient de s'offrir une controverse du même genre, qui fonctionne comme un précipité du climat de l'époque: la domination supposée du «politiquement correct», la trumpisation des esprits, l'évaluation scientifique de la recherche, la possibilité de débattre sereinement en ligne...


    Tout a commencé avec la publication par la revue universitaire Third World Quarterly, au début du mois de septembre, d'un article intitulé «The Case for Colonialism» («Le bien-fondé du colonialisme»). L'auteur, Bruce Gilley, professeur de science politique à l'université de Portland, estime qu'il est «grand temps de réévaluer la signification péjorative» du mot «colonialisme»:
    «La notion selon laquelle le colonialisme est toujours et partout une mauvaise chose nécessite d'être repensée au regard du grave coût humain d'un siècle de régimes et politiques anticoloniaux.»
    Gilley estime que la pensée anticoloniale a surestimé les coûts et sous-estimé les bénéfices de la colonisation et a un peu vite écarté la légitimité politique des régimes coloniaux. Pour lui, les bases de cette pensée n'étaient pas scientifiques mais «politiques et idéologiques»: «Le but n'était pas l'exactitude historique mais un plaidoyer pour l'instant présent.» Il cite des exemples de pays qu'il juge détruits par la décolonisation, comme la Guinée-Bissau, et estime que «peut-être que les Belges devraient revenir» au Congo.

    Démissions en masse et appels au retrait
    L'article a (surprise!) immédiatement déclenché une énorme polémique, d'autant qu'il a été publié dans une revue fondée en 1979 dans le but de soutenir l'affirmation des pays en voie de développement, qui remet chaque année un prix au nom d'Edward Saïd. Il faut dire que son auteur ne recule pas devant le style provoc, écrivant par exemple que «après tout, le développement de la Grande-Bretagne est sûrement inséparable de la façon dont elle a accueilli et célébré ses colonisateurs, des Romains aux Normands. Si personne n'avait défié le sentiment anticolonial en Grande-Bretagne, le pays serait aujourd'hui un trou paumé rempli d'adorateurs de druides».


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