Vous avez aussi une lettre ? envoyez la à Congo-1960
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Henri Scaillet-2010A l’occasion du cinquantième anniversaire de cette indépendance du Congo, que vous présentez comme une fête, - alors que pour beaucoup de Belges et de Congolais il s’agit d’un deuil (massacres de Blancs et de Noirs après Juin 1960) – vous avez présenté un film sur Lumumba et avez propagé sur les ondes des images de mains coupées, de Noirs enchaînés, comme s’il s’agissait là de l’œuvre des Belges ou d’un passé colonial dont nous devons avoir honte ! Cette subtile propagande à la ‘Goebbels’, absolument contraire aux faits réels, nuit aussi bien aux Congolais qu’aux Belges. lire la suite |
André de MaereCONGO : HONTEUX OU FIERS D’ETRE BELGES ?
Fiers, oui, nous pouvons l’être, résolument et sans complexes, de tous ces Belges qui, avec les Congolais, ont créé et développé ce pays immense, qui fait quatre-vingt fois la Belgique. Lire la suite |
Diane Claverau (1)C'est écrit avec le coeur de tous les anciens du Zaïre, du Rwanda ou du Burundi. Cela nous rappelle aussi que nous faisons partie d'une grande famille. Et en lisant ces lignes, il me semble que quelqu'un me donne la main pour m'aider à porter ma valise... Lire la suite |
Mario Spandre La Belgique a honte de son passé colonial, alors que la création du Congo est la plus remarquable et la plus grandiose de ses réalisations depuis 175 ans qu'elle existe. En 1860, au coeur du continent africain s'étalait, encerclé par un puissant fleuve, un immense territoire dont on ne savait rien, sauf qu'à longueur d'années les marchands arabes en extrayaient d'interminables colonnes d'esclaves. Lire la suite |
Maurice Lenain J'ai pris connaissance avec effarement de votre article dans le tété Moustique du 15 de ce mois . Il apparaît bien évidemment que vous n’avez pas vécu au Congo du temps de la Colonie sinon vous parleriez un autre langage .
Si vous y aviez vécu vous sauriez que :
Les droits et coutumes des autochtones étaient respectés , que les tribunaux coutumiers étaient tout aussi reconnus par les Autorités et la Législation que les juridictions de Droit écrit .
Vous sauriez que les chefs coutumiers faisaient partie des cadres de l’Administration et que les Chefferies indigènes étaient le substrat sur lequel était édifié toute la structure administrative Que les représentants de l’Etat avaient pour obligation de participer très régulièrement aux conseils des chefferies pour connaître les avis et desiderata des Congolais et avaient pour obligation de séjourner régulièrement dans les village parmi la population pour connaître leurs soucis , besoins et traditions . . . Vous clouez au pilori le Roi Léopold II or ce dernier par son Décret du 14/5/1886 précisait que si un indigène était impliqué dans une affaire judiciaire , le tribunal devait prendre en compte les dispositions coutumières de la communauté à laquelle appartenait cet indigène . Lire la suite |
Christian SinaveChère Martine,
Je ne peux que vous féliciter pour votre site que j’ai visité avec énormément d’intérêt. Comme il me semble que vous appréciez que les anciens de la colonie vous fassent part de leurs réflexions, j’ai décidé de m’y mettre, moi aussi, quarante ans après avoir quitté le Congo. Ce qui suit ne plaira probablement pas à tout le monde, mais c’est le fruit d’une réflexion sincère et honnête.
Quelques notes biographiques pour me situer. Arrivée à Léopoldville en 1954, c’est à Kolwezi que la famille Sinave déménage l’année suivante. Certains se souviendront de feu mon père, André, le prof d’anglais au Collège Beaudouin devenu plus tard, le Lycée Jean XXIII. En 1965, je débute mes études de médecine à L’UOC (Université Officielle du Congo) à E’ville, je poursuit à Liège. J’arrive au Québec en 1968. Pour faire court, je deviens médecin spécialiste en microbiologie médicale et infectiologie et je pratique en milieu universitaire, au Québec. Nous sommes le 21 mars 2008, le printemps est arrivé, je regarde par la fenêtre et ma maison est partiellement ensevelie sous la neige. Nous en sommes à près de cinq mètres d’accumulation totale. Question climat, ce fut un changement radical, il en va de même pour mes idées sur la question congolaise. Lire la suite |
Schraûwen LilianeCertains le savent, qui me connaissent un peu mieux que les plus lointains ou les moins familiers d'entre vous : je suis retournée "chez moi" l'été passé, après 46 ans d'absence. Après avoir grandi à Albertville, Congo Belge, après avoir quitté Albertville qui en ce temps-là faisait partie du très provisoire Etat du Katanga, j'ai retrouvé Kalemie, une ville qui compte aujourd'hui 270.000 habitants, tellement différente et tellement proche cependant de la petite ville de mon enfance. Le lac Tanganyika est toujours là, sauvage et magnifique. Les maisons de jadis et d'autres, récentes, s'étagent sur les collines qui composent la ville. Le CFL est devenu la SNCC, l'école Regina Pacis où j'ai appris à lire, à écrire, à rêver, est devenue le Lycée Amani. Tout a changé et tout est pareil. lire la suite |
Jean Marc GoffartConcerne : Elections du 07 juin 2009
Pour que soit dite une motivation électorale qui n’est jamais mentionnée, je vais vous dire, monsieur le Commissaire européen, ce qui déterminera mon choix aux prochaines élections.
Je vous rappelle les réalisations dans les domaines économique, agricole, scientifique et des infrastructures (routes, chemins de fer, transports aériens et fluviaux, réseaux électriques et de distribution d’eau, poste et télécommunications) en Afrique centrale à l’époque coloniale.
Je vous rappelle surtout la paix civile, les progrès sociaux et médicaux en faveur des populations locales réalisés par une poignée de Belges idéalistes. Réalisations qui ont été possibles avec la participation d’autres communautés occidentales et surtout la contribution active des populations congolaise, rwandaise et burundaise. Lire la suite |
Viviane Delcroix
Titre: Dans les yeux de ma mère ... " La tiède et suave haleine d’un vent très léger, qui court sur les bras nus, comme un frisson de plaisir.
Une lumière incandescente sous la brûlante jubilation solaire.
Un horizon démesuré, abandonné à la nature, aux confins du ciel bleu langoureusement traversé par d’énormes nuages blancs, laiteux. Lire la suite
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Diane Clavereau (2) zimbabwe 2008
Lettre du Zimbabwe
J'estime que ce sont les derniers jours de TKM et ZPF (le parti de Mugabe). L'heure la plus sombre est toujours avant l'aurore.
Nous sommes tous terrifiés de ce qu'ils vont détruire ensuite… Je veux dire qu'ils sont en train de démolir des maisons de briques et mortier et une famille qui a des jumeaux de 10 ans n'a eu aucune chance de sauver quoi que ce soit lorsqu'une centaine de policiers anti-émeute sont entrés avec des AK47 et des bulldozers et ont démoli leur belle maison: 5 chambres à coucher avec des plafonds de pin – parce qu'elle était 'trop près de l'aéroport', aussi nous nous sentons extrêmement insécurisés pour le moment.
Vous savez – je suis conscient que ceci ne vous aide pas à dormir la nuit, mais si vous ne savez pas, comment pouvez-vous aider? Même si vous nous mettez dans votre propre cercle mental de lumière et que vous nous envoyez vos anges gardiens pour être avec nous – c'est une aide – mais je me sens tellement isolé de vous en sachant que je ne peux pas vous dire ce qui se passe ici simplement parce que vous vous sentirez mal à l'aise. Il n'y a pas moyen de quitter cet endroit, aussi ce n'est pas une option. Lire la suite |